01net. web avec Google
Actualité informatique
Test comparatif matériel informatique
Jeux vidéo
Astuces informatique
Vidéo
Télécharger
Services en ligne
Forum informatique
01men
01net Pro Entreprise informatique
Logiciel
Matériel
FAI
Sécurité
Médias
Droit et conso
Techno
Société
Vu sur le Web
Business
Chat

La justice teste la médiation pour régler les litiges d'Internet

Dans le cadre d'un accord signé avec le Forum des droits sur l'Internet, sept juridictions en région parisienne lui transmettront des cas de litiges.

laisser un avis
envoyer
par mail
imprimer
l'article
Un procès, c'est beaucoup d'attente pour régler des problèmes parfois simples. Comme une transaction en ligne qui s'est mal passée ou une connexion à Internet qui laisse à désirer. Devant l'augmentation de ce type de litiges, plusieurs tribunaux ont décidé de se tourner vers le Forum des droits sur l'Internet (FDI) et son médiateur du Net en poste depuis 2004.
La cour d'appel de Paris et l'organisme consultatif en matière d'Internet ont ainsi signé ce mardi un protocole d'accord par lequel sept tribunaux proposeront aux justiciables de régler leurs litiges par l'intermédiaire du médiateur du Net, plutôt qu'à la barre. Il s'agit en fait d'une expérience pilote d'un an, à laquelle participent six tribunaux d'instance parisiens (ceux des 2e, 4e, 5e, 10e, 16e et 17e arrondissements) et celui de Juvisy-sur-Orge, dans l'Essonne.
« Il y a aujourd'hui 30 millions d'internautes français, mais ils sont très peu informés sur les implications juridiques de leurs usages quotidiens », note Isabelle Falque-Pierrotin, présidente du FDI. L'idée est donc que lorsqu'un plaignant arrive au tribunal pour déposer un dossier dans une affaire liée à Internet, il soit orienté vers le FDI.

Accord nécessaire du justiciable

Dans un premier temps, le justiciable peut être informé de ses droits et devoirs de manière à pouvoir constituer son dossier. Ensuite, on va s'assurer qu'il y a matière à litige et voir si cela vaut la peine d'aller en justice.
Ou alors, le Forum peut se saisir du litige par le biais du médiateur du Net. Depuis son ouverture en septembre 2004, ce service de médiation a étudié 20 000 demandes et en a traité la moitié, avec entre 85 et 89 % d'affaires réglées selon les années.
Bien sûr, tous les litiges liés à Internet ne sont pas concernés. La cour d'appel de Paris et le FDI se sont entendus sur des « litiges de la vie courante » : vente en ligne ou problème avec la prestation de son fournisseur d'accès. Et le médiateur du Net n'est pas un passage obligé : le justiciable peut refuser d'y avoir recours et décider d'en passer par la voie classique du procès.
Quoi qu'il en soit, sur l'année qui vient, les deux partenaires tablent sur une centaine de dossiers pour se faire une idée du bon ou du mauvais fonctionnement de leur initiative et de son utilité.
PAS D'AVIS SUR CET ARTICLE
Répondre
 

Avis sur «La justice teste la médiation pour régler les litiges d'Internet»

   
 
publicité
à lire aussi
SUR LES MÊMES THÈMES
Lenovo condamné en France pour vente liée
Les fondateurs de The Pirate Bay iront en prison
Brevets : Apple accélère mais ne rattrape pas Microsoft
Apple étrangle-t-il les indépendants au profit de ses Apple Stores ?
Apple condamné à 900 000 euros d'amende en Italie
Affaire Megaupload : YouTube inflige un camouflet à Universal [MAJ]
Yahoo! gagne 610 millions contre des spammeurs
Max Mosley veut supprimer ses frasques de Google
Apple retire l’application « Juif ou pas juif » dans le monde entier
Grooveshark répond aux accusations de piratage d'Universal
L'acteur Olivier Martinez fait condamner Google
Le créateur de ledivx.com condamné à payer 8 euros aux studios
Copwatch, le site qui surveille la police, bloqué par les FAI
Vente liée : l'affaire Darty-UFC-Que Choisir renvoyée en appel [MAJ]
Expedia.fr condamné pour pratiques commerciales trompeuses
Suspension confirmée de la dénonciation en ligne de salariés
La Galaxy Tab de Samsung interdite de sortie en Allemagne
Un policier condamné pour avoir posté une vidéo sur Facebook
Renversement de situation dans l'affaire Oracle, SAP et TomorrowNow