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Test du Steam Controller : la manette PC ultime, à quelques gros détails près

Valve revient sur le devant de la scène hardware avec un Steam Controller pensé comme un Steam Deck sans écran, mais avec de vraies ambitions pour le jeu sur canapé. Entre ses doubles trackpads, son gyroscope, son puck 2,4 GHz et son intégration très maligne à Steam Input, la manette promet une polyvalence rare. Reste à voir si ce produit singulier, vendu 99 euros, tient mieux ses promesses qu’il ne trahit ses limites.

L'avis de 01net.com

Steam Controller

Les plus

  • + Jouer à des jeux pensés pour le PC avec une manette
  • + L'intégration logicielle avec Steam très bonne
  • + Les trackpads et le retour haptique
  • + Gyroscope

Les moins

  • - Finitions légèrement décevantes
  • - Pas de sortie de veille du PC
  • - Câble fourni avec le puck fragile

Note de la rédaction

Voir le verdict

Fin 2025, Valve choquait le petit monde du jeu vidéo en annonçant non pas un nouveau produit hardware, mais bien trois d’un coup : la Steam Machine, sa future console de salon basée sur une architecture de PC Arch Linux, un casque de réalité virtuelle, le Steam Frame, et une nouvelle manette, le Steam Controller (2026).

Les plus connaisseurs de la marque le savent sans doute, il s’agit en réalité de la deuxième itération du Steam Controller, ce dernier ayant déjà connu une première version au milieu des années 2010 avec la première Steam Machine, tous deux des échecs commerciaux cuisants. Valve a-t-il appris de ses erreurs ? Est-ce que le succès du Steam Deck va lui permettre d’enfin devenir une vraie marque de Hardware ?

Pour répondre pleinement à cette question, il faudra attendre bien sûr la sortie de l’intégralité du nouveau matériel de Steam. Mais la manette ici présente nous donne déjà une bonne idée d’à quelle sauce on va être mangé.

Le concept est simple : un Steam Deck sans l’écran

Quel est le projet de ce Steam Controller ? Si vous avez déjà vu un Steam Deck, prenez la console et retirez-lui son écran, vous avez peu ou prou le résultat. Bien sûr c’est une simplification, mais c’est aussi exactement le projet de Valve avec cette manette.

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© 01net.com-Laura Mietton

Pourquoi s’agit-il sans doute d’une très bonne idée ? Déjà parce que sur le terrain des consoles PC, le Steam Deck est un vrai succès. Les estimations de ventes oscillent entre 6 et 8 millions d’unités. On est certes loin des près de 93 millions de PS5 vendus, mais, pour un marché de niche comme celui des consoles PC, cela reste très bon. Quel constructeur de PC peut se targuer d’avoir vendu autant d’exemplaires d’une même machine ? Rappelons pour nuancer que le Steam Deck a connu deux versions, un LCD depuis arrêté et un OLED.

Sur le plan matériel, une proposition très complète

L’avantage de se baser sur une console déjà éprouvée est multiple. Déjà sur un plan matériel, Valve a suffisamment de recul sur sa formule pour voir si elle convient à ses joueurs. La formule en question est assez simple : prenez une manette classique façon Xbox avec un ABXY, relevez le stick droit afin que les deux joysticks soient parfaitement alignés, ajoutez deux pads tactiles pour utiliser un curseur de souris et vous avez l’idée dans les grandes lignes.

Dans les grandes lignes, puisqu’il faudrait ajouter la présence d’un bouton Steam pour activer le menu de gauche dans l’interface de Big Picture ou SteamOS, un autre bouton pour activer le menu de droite qui gère les performances, les add-ons installés sur le Steam Deck, etc., et un gyroscope.

Ce dernier est franchement impressionnant, puisqu’il offre la possibilité de s’activer ou non en fonction du placement de votre main sur un bouton, un stick ou un pad. Par exemple, si vous voulez qu’il se désactive lorsque vous ne touchez plus votre bouton A, c’est possible. En outre, le gyroscope peut se comporter comme une souris, ou bien jouer sur l’inclinaison pour imiter un volant ou un joystick.

Dernier point notable avant de clore ce tour du propriétaire : il s’agit d’une manette sans fil, mais pas uniquement Bluetooth. Si elle peut effectivement fonctionner via le très populaire protocole, elle est principalement pensée pour être utilisée en 2,4 GHz, permettant de réduire considérablement la latence et les déconnexions.

Pour ce faire, Valve se base sur ce que l’entreprise appelle un Puck, une sorte de socle de charge en somme. Celui-ci se branche à votre PC ou votre Steam Deck à l’aide d’un câble USB-C, puis assure la connexion avec la manette (vous pouvez aussi passer par une connexion Bluetooth plus standard, mais avec plus de latence). Il possède également trois broches, dont on retrouve le pendant au dos de la manette, servant ainsi de port de charge sans fil. L’intégration est vraiment sympathique, avec un système d’aimant rendant l’expérience très agréable, en particulier lorsqu’on pose la manette. Pour la détacher, c’est un peu moins bon, puisqu’à moins d’avoir mis en place un système de poids sur le câble du puck, il vous faudra employer une main pour attraper la manette et l’autre pour faire contrepoids sur le câble.

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Ce qui nous amène à notre premier point de chafouinement. La manette est vendue presque 100 euros. C’est un tarif premium pour un tel appareil. Les images partagées par Valve, le plastique noir mat, et le positionnement tarifaire, donc, laissaient penser qu’on aurait le droit à une expérience haut de gamme. Malheureusement, dès la première prise en main, force est de constater qu’on est un très léger cran en dessous de ces attentes.

Déjà sur le plastique utilisé, le même que pour le Steam Deck, légèrement rêche. On aurait aimé quelque chose de plus doux sans aucun doute, constat partagé par la plupart des personnes à qui nous avons mis la manette entre les mains dans la rédaction. De même, les sticks ou encore la course de boutons ne se placent pas nécessairement à un niveau stratosphérique. La manette souffre forcément de la comparaison avec les excellentes Dual Sense de Sony ou encore vis-à-vis de la manette Pro de la Switch 2, dont les sticks sont impeccablement lubrifiés. Quant à la comparaison avec une manette Xbox, qui fait autorité dans l’univers PC, le Steam Controller est pour l’heure bien moins plug and play, même s’il gagne en polyvalence ce faisant.

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© 01net.com -Laura Mietton

En main, le poids de 292 g ne gêne pas particulièrement. En revanche, les dimensions de la manette, obligée d’intégrer des sticks, sont nécessairement un peu plus encombrante à utiliser qu’une manette plus classique. La manette traverse l’intégralité de la main, plutôt que de se loger dans la paume, ce qui peut à la longue être un peu fatigant, surtout si l’on s’amuse avec une prise un peu exotique, mêlant sticks et trackpad, par exemple. Le bruit des touches est très correct, même si audible, rien qui puisse gêner outre mesure.

Au niveau des vibrations, la manette offre une expérience très correcte, même si elle ne peut pas s’associer à la table de la Switch ou de la Dual Sense de la PS5. Mention honorable au retour haptique du trackpad sur lequel nous reviendrons plus bas, qui est lui, excellent.

Il en va de même pour les gâchettes qui font le job, et qui proposent habilement un bouton analogique et un bouton numérique pour s’adapter à divers types de jeu. Là, la manette est sans doute plus avancée que ce que propose Nintendo, mais Sony reste meilleur avec ses gâchettes adaptatives. Le Steam Controller intègre une part d’adaptatif, mais celui-ci nous a semblé aller moins loin.

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On peut également évoquer le câble fourni avec le puck, qui ne devrait a priori pas survivre des années, surtout si vous avez un chat ou un lapin qui aime jouer avec les câbles de la maison. Une version tressée un peu plus solide aurait été appréciable !

Tout n’est pas à jeter pour autant niveau finitions, loin de là. Le Steam Controller est très correct et il n’y a aucun faux pas majeur dans l’exécution, pour peu qu’on adhère au concept. Certains éléments vont même un peu plus loin pour renouer avec une expérience premium, comme par exemple, la capacité des vibrations HD de produire un son. Cela se remarque à l’allumage de la manette, lorsqu’on se prend à la chercher (elle peut produire un ping) ou encore lors d’une chute, où l’appareil va produire le fameux cri de Wilhelm, petit détail sympathique.

 

Un petit mot sur la diode également, placée au-dessus du bouton Steam. Celle-ci peut produire différentes couleurs pour divers usages. En voici quelques-uns :

  • Blanc : allumé ou en cours d’allumage ;
  • Jaune : éteinte, mais en charge ;
  • Bleu : utilisé lors de la connexion Bluetooth.
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Avant de passer à l’intégration logicielle, un petit mot sur l’autonomie : Valve promet 36 h d’utilisation en continu. Cela semble s’aligner à peu près avec ce que nous avons pu voir. Après près d’une semaine d’usage environ deux heures par jour, soit 14 h d’utilisation, la manette n’était pas encore à la moitié de sa jauge. Le temps de recharge est assez long, autour des 2 h, et malheureusement, la manette n’indique pas lorsqu’elle a terminé. Si vous avez un câble assez long, il est bien sûr possible de jouer en rechargeant. Nous n’avons pas pu mesurer un impact notable sur l’autonomie de l’usage du 2,4 GHz contre la connexion Bluetooth.

Une polyvalence à toute épreuve qui en fait la reine des manettes pour joueur PC

Si l’on s’arrêtait seulement à la partie Hardware, le Steam Controller n’aurait donc pas un grand intérêt. Une manette un peu trop grosse, un poil trop chère, avec des finitions pas forcément au-dessus des concurrents. Le trackpad, élément central du concept, pourrait alors apparaitre comme un simple gimmick. Mais là où le Steam Controller finit par convaincre, c’est une fois qu’on prend le temps d’explorer les diverses astuces de Valve pour le rendre extrêmement efficace, jusqu’à peut-être devenir la manette ultime pour un joueur PC qui se respecte.

Le Steam Controller doit beaucoup à la communauté

Un exemple valant mille mots, prenons le jeu Timberborn. Il s’agit d’un jeu de gestion assez classique dans son approche où l’on gère une ville de castors en vue de dessus. Le type de titre typiquement infâme à jouer sur manette, surtout lorsque vous êtes habitués à les manipuler via un duo clavier-souris. Et pourtant. Nous nous sommes retrouvés à jouer une semaine entière au Steam Controller dessus. L’expérience s’est montrée tellement confortable et agréable que le retour au duo clavier-souris nous a presque paru moins agréable.

Un jeu de gestion agréable avec une manette, serait-ce de la sorcellerie ? Avant de donner l’astuce, ajoutons que nous avons eu à peu près la même expérience sur des genres typiquement PC, comme le point and clic façon There is no Game, le FPS dans un Prey ou, dans une certaine mesure, des titres un peu complexes avec beaucoup de menus, comme un Factorio par exemple.

Quelle dose de travail cela a-t-il dû demander aux équipes de Steam de rendre tout cela compatible, êtes vous peut-être en train de vous dire. Eh bien non, les équipes de Steam ont simplement laissé leur communauté travailler pendant les six années d’existence du Steam Deck. Quel que soit le titre que vous lancez, à moins qu’il s’agisse d’une référence excessivement obscure, il y a toujours un fou furieux ayant passé des milliers d’heures sur le jeu pour avoir mapper les bons boutons et pour proposer une configuration qui va bien. C’est là où l’idée de créer une manette en miroir du Steam Deck apparait comme absolument géniale. Là où le Steam Deck a demandé plusieurs années avant de s’affiner et de devenir vraiment viable, ici, le travail est déjà mâché.

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© 01net.com -Laura Mietton

Charger une configuration est on ne peut plus simple. Une fois le jeu lancé, il suffit d’appuyer sur le bouton Steam, d’appuyer sur paramètres du contrôleur et de fouiller un peu. Les configurations sont classées en différentes catégories : celles conseillées par le développeur, assez rares, celles basiques proposées par Valve qui servent de base aux plus avancées, puis celles développées par la communauté. Un simple système de pouce en l’air permet de classer automatiquement la meilleure en haut. Il n’y a plus qu’à se servir.

Voilà pour le premier élément qui rend le jeu PC jouable sur manette. Pour le reste, cela tient à quelques subtilités. La première est la présence d’un retour haptique très fin sur les trackpads. De quoi se repérer parfaitement au fur et à mesure où l’on fait défiler le pointeur. On s’étonne du niveau de précision qu’on parvient à obtenir bien vite.

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Le deuxième détail qui tue est le clavier. Car nombre de jeux PC vous demanderont de taper du texte de temps à autre pour avancer, ce qui est une tâche très pénible sur une manette. Là, un clavier virtuel apparait soit automatiquement, soit d’un simple appui sur les touches Steam + X. là encore, Valve s’appuie sur ses deux trackpads pour rendre la tâche moins fastidieuse. On utilise le trackpad de gauche pour appuyer sur la partie gauche du clavier virtuel, et l’autre pour la partie droite. Un léger retour haptique vient souligner chaque mouvement et évite ainsi d’être perdu.

Pour terminer sur l’usage de cette manette sur des titres purement PC, disons que l’expérience est vraiment très bonne dans de la gestion ou du point and clic, peut être un peu moins intéressante sur du FPS, même si l’usage du gyroscope ouvre pas mal de portes pour gagner en précision et en immersion. Sur des jeux consoles plus classique, la manette délivre une expérience très convenable, mais sans confettis, disons.

Ne pas avoir peur de mettre les mains dans le cambouis

Disons le haut et fort : cette manette n’est pas à mettre entre toutes les mains. Elle est à réserver à un public de passionné-e assez investis dans l’univers PC. Idéal pour la future Steam Machine ou encore brancher un Steam Deck ou un PC avec des jeux Steam au salon sur un téléviseur. Cela ne veut pas dire que la courbe d’apprentissage pour régler les différents boutons en jeu est horriblement longue, mais il faut quand même un peu s’accrocher.

Autrement dit : à l’instar du Steam Deck, le Steam Controller est une machine destinée à celle et ceux qui aiment bidouiller. Mais alors beaucoup bidouiller. Nous sommes loin d’un usage clé en main. En revanche, ce qui est génial, c’est qu’avec les optimisations de Steam, le bidouillage va généralement se cantonner au premier lancement d’un jeu. Une fois la configuration parfaite trouvée pour un jeu, vous la conservez à jamais.

Exemple d’un bidouillage : sur le jeu Slay The Spire 2, qui a intoxiqué une bonne partie de la rédaction de 01net soit dit en passant, le trackpad peut donner l’impression d’être un peu lent si l’on veut jouer à la souris. Alors, on augmente gentiment sa vitesse. 145, puis 230, 300 % jusqu’à arriver à quelque chose qui paraît naturel. À chaque changement dans l’overlay de Steam, le changement est immédiatement appliqué par la manette, ce qui permet d’itérer très rapidement. Résultat, au bout de 2/3 minutes, la vitesse parfaite du pointeur est trouvée.

En revanche, on peut regretter l’absence d’un menu général dédié à la manette qui permettrait de régler sa vitesse de pointeur de souris de base pour tous les titres. Ce qui permettrait de partir d’une vitesse plus élevée dès le départ.

Autre exemple : la deuxième fois où l’on attrape son Steam Controller couplé à son Steam Deck, on s’attend à ce qu’il soit capable de réaliser une action toute simple : allumer la console. Malheureusement, à l’heure d’écrire ces lignes, le contrôleur ne propose pas cette option. Enfin si, mais seulement dans le canal bêta de client Steam. Cela oblige alors à mettre à jour le client, rallumer le Steam Deck et potentiellement le rendre moins stable, donc, mettre à jour le Puck, ainsi que la manette. Le processus est un peu long et les mises à jour, postlancement, sont assez nombreuses. On espère que le temps entre chaque mise à jour s’allongera avec le temps, car cela est un peu fastidieux.

Tout cela pour dire que si vous êtes prêt à bidouiller un peu, cette fonction super pratique est disponible, avant son arrivée dans le canal stable assez prochainement sans aucun doute.

Attention toutefois, si vous comptiez allumer votre PC Windows avec la manette, pour l’heure, cela est impossible et rien n’en garantit que vous pourrez effectuer cette action dans un futur plus ou moins proche.

Tout est donc un peu comme ça avec ce Steam Controller. L’expérience de base est correcte, mais c’est votre implication qui la rendra excellente, tout cela n’étant possible que grâce à la plateforme mise à disposition par Steam et la sueur de sa communauté. Un ensemble qui donne l’impression d’être difficile à utiliser au début, mais facile à maitriser une fois l’habitude prise. Le gain en confort pour jouer sur PC depuis un canapé dans un salon, par exemple, est démentiel.

En dehors de l’écosystème de Valve, attendez un peu

Dernier point d’anicroche qu’il nous faut adresser : le Steam Controller est bien plus intéressant à utiliser dans un environnement Steam qu’ailleurs. Sur un PC Windows, par exemple, la plupart des jeux du Xbox Game Pass ne le reconnaissent simplement pas. On se retrouve tout de même à pouvoir naviguer dans l’interface de Forza Horizon 6, c’est cool, mais dès qu’il faut accélérer avec la gâchette, la voiture ne répond pas et finit dans le ravin. Dommage.

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© 01net.com -Laura Mietton

En revanche, dans le cas d’un usage comme souris pour un Home theater personal computer, à savoir un PC qu’on utilise un peu comme une box sur son téléviseur, le contrôleur fait le boulot sur Windows et Linux. Entendons par là que le trackpad et le stick droit dirigent la souris, les boutons arrières droits permettent de scroller, le A va effectuer un saut de ligne et les gâchettes gauche et droite assurent clic droit et clic gauche. Tout cela est toutefois rendu possible à une condition un poil contraignante : que Steam fonctionne en tâche de fond pour gérer la surcouche logicielle Steam Input. Si vous n’activez pas Steam, vous vous retrouvez avec un simple pointeur de souris très limité.

De façon générale, l’usage du Steam Controller en dehors de l’environnement Steam est un peu déconseillé. Seule la distribution Linux Bazzite l’intègre parfaitement. Pour Windows, Linux et macOS, il faut passer par Steam Input pour avoir un semblant de quelque chose. Sur Android et iOS, le Steam Controller marche avec Steam Link, l’application de jeu en remote, mais pas en Bluetooth pour Android, seulement via le Puck ou branchée, ce qui est très limitant. Quant à jouer sur Switch, Xbox ou PS5, cela est impossible.

À moins d’être certain de passer sur un environnement 100 % Steam, elle ne pourra donc pour l’heure pas être conseillée pour devenir votre manette principale, mais bien une manette pour PC excellente, mais avec quelques contraintes.

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