Le 21 novembre 2019, Tesla dévoilait en grande pompe le Cybertruck. Peu de temps après, le constructeur automobile a ouvert les précommandes pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Une seule condition pour les habitants de ces deux régions : verser un acompte de 150 dollars australiens. Seulement voilà, ils ne recevront jamais le pickup signé Tesla.
Tesla annule les précommandes du Cybertruck dans deux pays via un simple mail
Ce 23 octobre 2026, les Australiens et Néo-Zélandais qui avaient réservé un Cybertruck ont été avertis par Tesla que leur précommande avait été tout bonnement annulée. Dans un mail, le constructeur automobile explique : « Après mûre réflexion, le projet de produire le Cybertruck pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande a été abandonné. Nous ne sommes donc pas en mesure d’honorer votre réservation, qui sera annulée ». L’acompte de 150 dollars australiens leur sera donc remboursé. Par ailleurs, ils pourront bénéficier d’un an de FSD (la conduite assistée de Tesla), à condition d’acheter à la place une Model 3 ou une Model Y neuve. Les Australiens et Néo-Zélandais concernés auront donc attendu près de 7 ans pour finalement apprendre que les précommandes sont annulées.
Pour rappel, le Cybertruck n’a jamais été adapté aux pays qui roulent à gauche. Tesla aurait pu le faire, mais cela aurait impliqué d’adapter une grande partie de la chaîne de production. En réalité, l’annulation des réservations du Cybertruck en Australie et en Nouvelle-Zélande témoigne une nouvelle fois du fiasco industriel que représente ce véhicule.
Une nouvelle déroute pour le Cybertruck
Un an après son lancement, le Cybertruck s’est vendu à seulement 40 000 exemplaires. Les ventes ont ensuite dégringolé d’année en année, atteignant 7 133 unités vendues entre janvier et mai 2026. Les prix à la revente ont eux aussi fortement chuté, témoignant d’un désintérêt pour le véhicule.
Il semble donc que le Cybertruck restera cantonné à quelques pays : les États-Unis, le Canada, la Corée du Sud ou encore les Émirats arabes unis. Le véhicule est par ailleurs utilisé par les services de secours kazakhs pour parcourir les zones montagneuses du pays. Bien entendu, Elon Musk continuera certainement à acheter ses propres véhicules pour les déployer au sein de ses différentes entreprises. Une homologation du véhicule en Europe n’est d’ailleurs pas prévue, et autant dire que cela a peu de chances d’arriver un jour. Précisons au passage que la Roadster Rocket ne devrait pas non plus arriver sur les routes européennes (et dans les airs du Vieux Continent).
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Source : Autoblog

