En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.FERMER  x
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.FERMER  x
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...
Actualité informatique
Test comparatif matériel informatique
Jeux vidéo
Astuces informatique
Vidéo
Télécharger
Services en ligne
Forum informatique
01Business
Applis, logiciels
Produits
Télécoms
Sécurité
Culture, médias
Politique, droits
Technos
Buzz, société
Jeux
Science, recherche

Paiement biométrique : bilan après six mois de test grandeur nature

Six mois après le lancement de l’expérience de paiement par biométrie par Natural Security, c'est l’heure du bilan. Sur 900 utilisateurs, 96% se disent prêts à utiliser ce système pour leurs achats.

laisser un avis
reconnaissance biométrique par le réseau veineux du doigt
Sortir sa carte bleue pour payer, c’est dangereux et totalement "has been" ! La start-up lilloise Natural Security a lancé en octobre 2012 une expérience de paiement par biométrie à Angoulême et Villeneuve d’Ascq. En six mois, plus de 900 clients des enseignes Auchan, Leroy Merlin et de nombreux autres commerçants associés ont testé ce nouveau paiement sécurisé. 96% se disent prêts à l’adopter pour l’ensemble de leurs achats.
 

Comment ça marche ?

Pour pouvoir payer avec cette nouvelle technologie, les utilisateurs doivent posséder une carte de paiement capable de stocker des données biométriques. Cette carte doit être placée dans un étui spécifique afin qu’elle communique avec le terminal de paiement à distance.  
Avec ce dispositif, plus besoin de sortir sa carte bancaire de son sac ou de sa poche, il suffit de placer son doigt pendant quelques seconde dans un appareil a reconnaissance biométrique. Deux appareils ont été testés, un à reconnaissance digitale et un autre à reconnaissance du réseau veineux du doigt. En évitant la manipulation de sa carte bancaire et la saisie du code confidentiel, le client est moins exposé aux personnes frauduleuses. Mais le paiement s’appuie toujours sur la carte bancaire.
La seule base de données biométrique se trouve dans la carte bancaire. En accord avec la Cnil, Natural Security n’a créé aucune base donnée pour raison de sécurité.

Le bilan de l’expérience grandeur nature

Après six mois de test sur les 900 consommateurs, près de 96% se disent prêt à utiliser ce paiement sécurisé pour leurs achats. L’expérimentation ne concernait pas que les adeptes de nouvelles technologies mais le profil type des utilisateurs était une femme, entre 35 et 40 ans avec une situation. 33,6% des utilisateurs ont réalisé six transactions ou plus et 17,6% plus de 10.
Selon l’équipe de Natural Security, les clients trouvent ce système « innovant,  moderne et sécurisant ». Pour André Delaforge, responsable du développement marketing, « les objectifs ont été clairement remplis, notamment sur la sécurité et la praticité ». Les utilisateurs vont néanmoins devoir se faire à l’idée d’utiliser cette nouvelle technologie et une question sociétale se pose quant au développement de ce système. Même si le test a été encourageant, il a été fait sur 900 clients, chacun sélectionnés et à qui on a pris le temps d’expliquer tout le système. D’après André Delaforge le paiement par biométrie a apporté la touche de modernité qu’il fallait aux petits commerçants.
reconnaissance biométrique par empreinte digitale

Les prochaines étapes

Le paiement par biométrie pourrait être utilisé dans beaucoup de domaines et dans tous les commerces. Mais pour pouvoir l’utiliser et arborer le logo de Natural Security, il faudra respecter trois règles. Il ne doit pas y avoir de base de données autre que sur la carte bancaire, aucune traçabilité n’est possible et les paiements doivent être totalement confidentiels.   Cédric Hozanne, directeur général de Natural Security, confie se « préoccuper de l’avenir de notre technologie » grâce à ces règles.
La Start Up lance deux nouvelles expérimentations aux Etats Unis. La première avec la société paiement Discover où le système de paiement biométrique sera mis en place à Chicago. La seconde est le partenariat avec l’université de San José où le cantine a un problème de fraude.
Enfin, Natural Security pense adapter sa technologie aux signatures, à la télévision, aux paiements en ligne ou encore aux smartphones. Après la phase de recherche et de développement la Start Up a testé grandeur nature son innovation et maintenant il est temps d’attendre de nouveaux actionnaires. Cédric Hozanne, ajoute « être en travaux avec des banques ». Natural Security compte parmi ses actionnaires des distributeurs comme Leroy Merlin et le groupe Auchan, les banques BNP Paribas, Crédit Agricole et Crédit Mutuel Arkéa et le spécialiste des terminaux de paiement Ingenico.
A lire aussi :
Le paiement biométrique avec le doigt expérimenté chez Auchan, paru le
Apple embauche pour développer le lecteur d’empreinte digitale pour son iPhone, paru le 
envoyer
par mail
imprimer
l'article
@01net sur
à lire aussi
SUR LES MÊMES THÈMES
Un lecteur d'empreinte digitale dans l'iPhone 5 ?
Streaming : Grooveshark condamné pour violation du droit d’auteur
Un député UMP remet en question l’existence du Conseil National du Numérique
La France fichera tous les passagers aériens dès 2015
L'obsolescence programmée sera illégale et pourra mener en prison [MAJ]
Kundera et Roth rejoignent les auteurs ligués contre Amazon
L'Europe pourrait infliger une amende de plusieurs milliards d'euros à Apple
Antiterrorisme: le blocage des sites web, taclé par la Commission des droits de l’homme
La Russie veut taxer les logiciels étrangers pour aider la production nationale
Position dominante : Google répond aux accusations du groupe de média News Corp
Droit à l’oubli: le comité Google passe à Paris dans un climat de polémique
L'Arcep déclenche 19 procédures contre 11 opérateurs de téléphonie
La France condamne Google sur le droit à l’oubli
Le parti de Kim Dotcom essuie un échec aux élections législatives néo-zélandaises
PC, tablettes et smartphones échappent à la redevance audiovisuelle
Le président de Google imagine une Europe sans régulations nationales
Uber réagit vivement à l’adoption de la loi taxis/VTC
Droit à l’oubli : Google a déjà reçu plus de 135 000 demandes de déréférencement
Forum d’Avignon : lancement d'une déclaration des Droits de l'Homme numérique