En France, 12 millions de conducteurs ont un badge télépéage et la plupart des autres s’en font une image floue qui a été construite à partir de bribes entendues ici et là (et souvent inexactes). Voici les trois mensonges les plus répandus, et la réalité derrière chacun d’eux, pour vous aider à faire le bon choix cet été.
Ce qu’on dit, ce qui est vrai
Mensonge n°1 : “C’est un abonnement mensuel qu’on paie même quand on ne l’utilise pas”
C’est la croyance qui freine le plus de conducteurs : l’image du badge télépéage comme un abonnement fixe (qu’on paie qu’on roule ou non) est ancrée dans les esprits depuis les débuts du système. Et pourtant, c’est totalement faux. Pour vous prendre l’exemple d’Ulys qui est leader du marché avec 7 millions de clients (on pourrait aussi vous prendre l’exemple de Bip&Go ou Fulli qui sont deux alternatives) vous ne payez que les mois où vous utilisez le badge et donc un mois sans autoroute, c’est 0€ prélevé. Pour un conducteur qui ne prend l’autoroute qu’en vacances, le coût annuel réel est donc limité. Et en ce moment, avec l’offre 12 mois gratuits via le code ULYS2612, il est de 0€ pendant un an entier et sans engagement, et sans frais d’ouverture.
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Mensonge n°2 : “Le boîtier est compliqué à installer et à gérer”
La réalité est à l’opposé et tous ceux qui ont un badge télépéage vous le diront. Le badge se commande en ligne en quelques minutes et il arrive ensuite par La Poste en quelques jours (il est donc important de le commander bien avant de partir en vacances). Ensuite, il se fixe sur le pare-brise près du rétroviseur central en 30 secondes sans outil. Si vous changez de voiture, vous déplacez simplement le boîtier sur le nouveau pare-brise : c’est aussi pratique pour les voitures de location par exemple.
La résiliation est possible à tout moment. Certains préfèrent même le glisser dans la portière et le sortir uniquement aux passages de péage : ça fonctionne aussi.
Mensonge n°3 : “Ça ne change rien sur la route, c’est du confort inutile”
Des conducteurs qui ont croisé des voies télépéage peu fréquentées, un mardi matin hors saison, et en ont conclu que le gain était marginal. Ce n’est pas faux dans ces conditions mais ce n’est pas dans ces conditions que le badge révèle ce qu’il vaut : la différence est brutale un samedi de juillet entre 10h et 14h, quand les voies classiques accumulent des files de plusieurs centaines de mètres (voire kilomètres) et que les voies réservées aux abonnés restent fluides. Et sur les tronçons en flux libre comme la A13 où il n’existe plus aucune barrière physique, le badge n’est même plus un confort : c’est la seule option simple pour régler le passage en toute simplicité.
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