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Comment nous les avons testées

Le laboratoire applique des protocoles rigoureux pour évaluer la qualité des matériels testés. Les résultats sont transmis à la rédaction qui les analyse et les commente.

Qualité d’impression

Nous avons confié à notre jury quatre épreuves d’impression spécialement conçues pour détecter les plus gros défauts d’impression éventuels. Ce panel contient un document texte noir, un document composite (comprenant du texte noir et couleurs), des graphiques vectoriels ainsi que des images Bitmap et deux photos en haute définition.

Consommation électrique

Ces grosses imprimantes ont besoin d’une énergie conséquente pour activer le moteur, faire chauffer le four ou charger les tambours. Le laboratoire les a évaluées en mesurant les pics de consommation, puis la consommation moyenne sur un cycle de 2 minutes d’impression couleurs et la consommation électrique en mode veille.

Vitesse d’impression

Si la vitesse annoncée par le constructeur a une signification, puisqu’elle indique la vitesse maximale du moteur de l’imprimante, il convient de la relativiser et de relever la vitesse réelle d’impression à la fois sur des documents simples et complexes. Nous avons donc imprimé quatre documents de tailles différentes, depuis des logiciels différents, afin de mettre en avant, tour à tour, la vitesse moteur, mais aussi la vitesse de calcul du pilote et/ou du processeur de l’imprimante. Nous avons aussi noté le temps de sortie de la première feuille lorsque l’imprimante est en mode veille, une durée importante pour les utilisations plus occasionnelles.

Coût à la page

Les ingénieurs du laboratoire ont installé des cartouches neuves dans l’imprimante, puis lui ont fait débiter des pages de manière à épuiser le toner de la cartouche noire et d’une cartouche couleur. Le taux de couverture en toner est ensuite ramené à 5 % par couleur pour calculer un coût d’impression en toner par page.

Bruit en fonctionnement

De la prise de la feuille à la sortie de la dernière page du document, en passant par la montée en température du four, l’imprimante est un produit bruyant. Le laboratoire a donc capturé les sons émis lors du cycle d’impression à l’aide d’un micro à haute sensibilité, qui les a transmis vers un oscilloscope numérique. Les mesures sont véhiculées vers un ordinateur qui, grâce à un programme Matlab spécifique, les compare à la sensibilité de l’oreille humaine : plus limprimante fera de bruit aux fréquences auxquelles nous sommes le plus sensibles, plus sa note sera basse ; si les émissions sonores se situent à une fréquence peu audible, sa pénalité sera moindre.

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Jacques Eltabet