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Nouveau Nissan Juke : son nouveau design déjanté va diviser l’Europe

Nissan lève le voile sur la troisième génération du Juke, qui se convertit pour la première fois à l’électrique. Adeptes de design déjanté, vous ne serez pas déçus…

Lancé en 2010, le premier Nissan Juke était un énorme coup de poker pour la marque japonaise. Son style, souvent décrit comme spécial pour être gentil, risquait de rebuter la clientèle du Qashqai, autrement plus conventionnel. Las, le Juke s’est vendu comme des petits pains, à la grande surprise générale. En 16 ans de carrière, le SUV nippon s’est ainsi écoulé à 1,5 million d’exemplaires.

Un pari esthétique : le moche ? C’est dans la tête !

La prise de risque a donc payé. Et pour la troisième génération du Juke, Nissan a visiblement reconduit une direction artistique pour le moins… déroutante. Ce que vous avez sous les yeux n’est pas un concept. Malgré les tôles arrangées aléatoirement, il s’agit bien d’un véhicule de série. Voici donc la troisième génération du Nissan Juke, dans sa version 100 % électrique. Dégustez avec les yeux… Le moche ? C’est dans la tête !

Un design biscornu qui défie les lois de la carrosserie

Déjà bien compliquée, la face avant retient des feux répartis sur deux étages, comme les modèles précédents. Mais le nouveau Juke y ajoute un niveau de complexité supérieur avec notamment des optiques principales hexagonales surplombées d’un bandeau lumineux. Le logo Nissan est rétroéclairé, tandis que le pare-chocs avant montre des volumes particulièrement biscornus. La lecture globale du dessin est difficile.

Le profil détonne dans la production automobile actuelle. Les flancs ne sont pas lisses. Il s’agit plutôt d’u agglomérat de surfaces planes formant le corps du véhicule. C’est extrêmement original, tout comme la forme des passages de roues. Les jantes qui s’y abritent sont aussi très singulières. Dans ce tourbillon d’étrangetés, le vitrage fuyant avec les poignées masquées rassurent et soulagent temporairement.

Peine perdue en effet pour la poupe, qui joue à nouveau des tours. La minuscule lunette arrière aux épaules tombantes. Leurs extrémités peintes en noir peuvent évoquer l’Alfa Romeo Junior. Mais c’est bien le seul point commun avec l’italien car le Juke ne connaît pas les courbes latines. Les feux arrière, par exemple, sont composés d’une multitude de segments éclatés formant un cercle.

Nissan Juke (3)
© Nissan

Plateforme et autonomie : ce que cache sa robe futuriste

Cliodhna Lyons, vice-présidente régionale des produits et du marketing chez Nissan AMIEO, a déclaré que le « Juke a toujours été synonyme de design audacieux et de volonté de défier les conventions. Avec cette troisième génération, nous apportons cet esprit à l’ère électrique ». Promesse plus que tenue. Le SUV électrique reposera sur la même plateforme que celle de la Leaf, la CMF-EV. Sauf surprise de dernière minute, il devrait donc en reprendre la présentation intérieure.

Jusqu’à 622 km d’autonomie : l’héritage de la nouvelle Leaf

Les batteries seront celles de la Leaf, avec au choix 52 ou 75 kWh. Nissan n’a pas touché un mot sur l’autonomie. Cependant, la Leaf est capable de parcourir 436 ou 622 km sur une charge selon l’accumulateur retenu. Le nouveau Juke devrait donc avouer des valeurs assez voisines. Produit dans l’usine anglaise de Sunderland aux côtés de la Leaf, le nouveau Nissan Juke sera commercialisé au printemps 2027.

Nissan Juke (2)
© Nissan

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Source : Nissan