Maxime Lombardini était hier l’invité d’Europe 1. Le directeur général d’Iliad-Free a commenté les initiatives de ses futurs concurrents (comme l’offre B&You de Bouygues Telecom ou Sosh, d’Orange, lancée ce 7 septembre) dans la perspective de l’arrivée de Free Mobile en 2012. « Ils n’allaient pas nous attendre », a-t-il reconnu, se réjouissant de voir que les opérateurs en place depuis vingt ans « découvrent qu’ils ont des clients, et que les Français peuvent souhaiter une carte SIM seule, n’ont pas forcément besoin de s’engager 24 mois… »
Maxime Lombardini sait que Free Mobile suscite une « attente forte, qu’il ne faut pas décevoir ». L’avantage pour le nouvel arrivant ? Alors que ses concurrents ont pu prendre de « mauvaises habitudes », tels des coûts fixes élevés, la filiale d’Iliad part d’une « feuille blanche » et dispose d’une « marge de manœuvre » pour faire baisser les prix, grâce notamment aux bénéfices réalisés dans le fixe.
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