Tatiana Makarova, de l’université d’Umea (Suède), a fait, par hasard, une découverte surprenante. Alors qu’elle travaillait sur la superconductivité, elle s’est aperçue qu’en chauffant et en compressant des molécules de fullerènes, celles-ci devenaient magnétiques. La pâte ainsi obtenue, souple et légère, conserve ces propriétés magnétiques jusqu’à une température de 200 ?’C, alors que les matériaux non métalliques ne restent magnétiques que jusquà – 250 ?’C. Ce matériau organique, transparent, constitue un composant parfaitement adapté pour des mémoires optiques.
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