Actualité informatique
Test comparatif matériel informatique
Jeux vidéo
Astuces informatique
Vidéo
Télécharger
Services en ligne
Forum informatique
01men
01net Pro Entreprise informatique
Logiciel
Matériel
FAI
Sécurité
Médias
Droit et conso
Techno
Société
Vu sur le Web
Business
Chat

Dégroupage : Bruxelles rejette une plainte contre France Télécom

Bruxelles estime infondée la plainte déposée par Vivendi et Iliad pour abus de position dominante dans les prix de ses abonnements et les tarifs du dégroupage.

laisser un avis
La Commission européenne annonce avoir rejeté la plainte à l'encontre de France Télécom déposée en mars 2009 par Vivendi et Iliad pour abus de position dominante. Une porte-parole de la commissaire à la Concurrence a précisé qu'après examen cette plainte avait été jugée infondée.
Elle concernait un abus de position dominante dans les tarifs d'abonnement et ceux du dégroupage, qui permet aux concurrents de l'opérateur historique d'accéder à ses lignes téléphoniques.
Le 3 mars 2009, au micro de BFM, Jean-Bernard Lévy, président du directoire de Vivendi, regrettait qu'on demande aux opérateurs d'« investir dans la fibre optique, de concurrencer France Télécom, alors que nous sommes dans une situation totalement déséquilibrée et qui n'évolue pas » sur le réseau téléphonique.
Et ce « parce que les systèmes de régulation ont été impuissants à rééquilibrer les choses ou à donner aux opérateurs concurrents de véritables opportunités pour concurrencer France Télécom. Nous demandons donc à Bruxelles d'entrer dans le jeu ».
France Télécom avait alors dénoncé, en mars dernier, l'« agressivité » de Vivendi dans cette plainte, qui marquait une nouvelle étape de la bataille juridique entre les deux opérateurs sur divers dossiers.

Une autre plainte à l'étude

« Depuis que cette plainte a été lancée par Vivendi, France Télécom travaille en étroite collaboration avec la Commission européenne pour apporter tous les éléments justifiant que la plainte est infondée », a indiqué de son côté à Reuters un porte-parole de l'opérateur historique.
Bruxelles a également indiqué qu'une deuxième plainte, qui vise l'Etat, était toujours à l'examen, et que les services concernés de la Commission européenne étaient en contact étroit avec le régulateur français.
Cette plainte, déposée cette fois par Vivendi, Iliad et Bouygues Telecom, date de juillet 2009 et vise directement l'Etat français, accusé d'avoir rendu possibles les pratiques tarifaires de France Télécom.
Vivendi et Iliad n'étaient pas en mesure de commenter dans l'immédiat la décision de la Commission.
(Source de l'image)
envoyer
par mail
imprimer
l'article
1 AVIS SUR CET ARTICLE
Répondre
 

Avis sur «Dégroupage : Bruxelles rejette une plainte contre France Télécom»

 

ft contre les autres

de badda , posté le 05 mars 2010 à 12h22
si je comprend bien, l'ensemble des concurrents de FT, veulent qu' Orange vende très cher aux particuliers leurs produits et à eux le moins cher.
alerter le modérateur

   
 
à lire aussi
SUR LES MÊMES THÈMES
De profonds changements dans l'air chez SFR
Le chiffre d'affaires de France Télécom recule au premier trimestre
Le chiffre d'affaires de France Télécom recule au premier trimestre 2012
France Télécom accusé de « sacrifier les territoires ruraux »
Etats-Unis : vers une charte pour la protection des données personnelles des internautes
Résultats : France Télécom Orange accuse le coup en 2011
Bruxelles fixe de nouvelles obligations à Facebook et à Google
Livres électroniques : Bruxelles enquête sur Apple et cinq éditeurs
Ne m’appelez plus jamais France… Télécom
France Télécom sur la voie de l’apaisement social
Concurrence : Google visé par neuf plaintes à Bruxelles
Chronique de la mort annoncée du Minitel le 30 juin 2012
France Télécom se rebaptiserait Orange en juin 2012
Les opérateurs tentent d’instaurer l’Internet à deux vitesses
En 2014, les Européens auront le choix de l'opérateur de roaming
Les plaintes contre la licence 3G de Free rejetées par Bruxelles
SFR devient 100 % Vivendi
SFR passe entièrement sous pavillon français
La Commission européenne victime d'une cyberattaque « sérieuse »