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Test : Un netbook LDLC endurant et bien fini mais qui surchauffe

L’offre de netbooks LDLC sans système d’exploitation se nomme Mercure. Bruyant, ce petit PC n’en est pas moins sympa.

L'avis de 01net.com

LDLC Mercure NB1-1-H25 Slim

Affichage

1.5 / 5

Appréciation générale

3 / 5

Note de la rédaction

Note publiée le 20/04/2011

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Fiche technique

LDLC Mercure NB1-1-H25 Slim

Processeur Intel Atom N550
Mémoire vive 1 Go
Capacité de stockage principal 250 Go
Taille d'écran 10.1 "
Puce graphique Intel Graphics Media Accelerator 3150
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LDLC Mercure NB1-1-H25 Slim : la promesse

Outre les PC portables, LDLC commercialise également des netbooks sans système d’exploitation. Mais, bizarrement, l’enseigne maintient les standards en la matière et ne sort absolument pas des sentiers battus sur cette version d’entrée de gamme. Processeur Intel Atom, disque dur et mémoire au minimum, les principaux critères d’évaluation de ce petit Mercure NB-1-H25 Slim sont donc l’ergonomie, les finitions et l’autonomie.

LDLC Mercure NB1-1-H25 Slim : la réalité

Le netbook Mercure LDLC est un petit appareil charmant. Comprenez par là que le châssis choisi par l’enseigne est une petite réussite. Et son gros point fort, c’est que tous les composants – processeur Atom N550 exclu – sont accessibles facilement. On peut donc aisément rajouter une barrette de mémoire de 2 Go en lieu et place de celle de 1 Go fournie ou encore de changer le disque dur de 250 Go.
D’ailleurs, LDLC propose plusieurs versions de son Mercure : 1 ou 2 Go de mémoire, disque dur à capacité à variable ou SSD… vous choisissez. Il y a même la possibilité de commander le châssis avec le processeur uniquement, au cas où vous auriez un disque dur 2,5 pouces Sata et une barrette de DDR3 qui dorment dans un tiroir.

Joli boîtier mais grosse batterie

La version éprouvée est identique à une offre netbook classique. Ecran 10,1 pouces (1 024 x 600 pixels) brillant de qualité correcte (luminosité moyenne de 259 cd/m2 et taux de contraste de 752:1), clavier chiclet, connectique sommaire mais efficace (USB 2.0, Ethernet, VGA), module Wi-Fi n et lecteur de carte 6-en-1 : le strict minimum répond présent.
Ergonomiquement, le seul gros reproche concerne la taille de la batterie. Modèle six cellules, elle dépasse très (trop) largement de l’arrière de la machine et surélève légèrement cette dernière. On se consolera en remarquant qu’elle offre une bonne prise pour tenir le netbook fermé d’une main. Mais esthétiquement, on a vu mieux. Sous Windows 7 Starter, en lecture vidéo intensive, écran au maximum, Wi-Fi connecté, le bloc batterie arrive à alimenter la machine pendant quatre heures. Comptez une heure de plus avec des réglages plus sages.

Le Mercure grimpe un peu trop

Testé sous Windows 7 Starter donc, l’ensemble de la configuration se comporte bien. La consommation est pile dans la normale : 10,1 W au repos et 18,9 W en charge. Seul reproche, analogue à celui fait au Saturne 15,6 pouces, la ventilation fait trop de bruit lorsque la machine est fortement sollicitée (37,2 dB max.). Certes, ce sera rarement le cas puisque le netbook n’est pas la machine rêvée pour faire de l’encodage vidéo ou jouer. D’ailleurs, la température maximale mesurée sous la machine atteint presque 49°C. Il est donc préférable de ne pas trop énerver le jeu de composants si vous tenez à ne pas prendre un coup de soleil sur les cuisses.
Comme la plupart des netbooks, le Mercure ne s’illustre pas sur la partie audio. L’équipement est plus que sommaire et la qualité n’est pas vraiment au rendez-vous. Le casque est donc obligatoire pour profiter de morceaux de musique ou de films dans de bonnes conditions. Enfin pour l’installation des pilotes, il faut prévoir de passer l’intégralité du DVD fourni sur une clé USB car, comme pour tout netbook qui se respecte, le lecteur optique n’est pas de la partie.

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