55 milliards de dollars, ou, au cours actuel du billet vert, 37 milliards d’euros. C’est la somme que devraient dépenser les opérateurs télécoms et les fournisseurs d’accès à Internet dans les infrastructures de la Toile, pour
éviter un engorgement à l’horizon 2010, selon l’institut
Nemertes Research.Sans retourner en mode bas débit, le réseau mondial pourrait présenter des risques d’embouteillages chroniques et caractérisés. A l’heure du très haut débit, des transferts massifs de fichiers et des plates-formes de vidéo en ligne,
‘ face à une demande exponentielle, les investissements dans l’accès à Internet sont linéaires ‘, note l’étude. Dans ce contexte, si rien n’était fait à temps, ce sont les pays les plus connectés qui
pourraient être le plus durement touchés.
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