Passons pudiquement sur le scénario ô combien prétexte de ce jeu d’action Dieu et le Diable qui, las de leur querelle millénaire, décident de régler leurs comptes une bonne fois pour toutes pour nous attarder sur sa
substantifique moelle : l’action.D’arène en arène, le joueur contrôle donc angelots ou diablotins qui n’ont d’autre but que d’en découdre entre eux. Amusant au début, on touche bien vite les limites du jeu, qui n’arrive pas à innover au fil des niveaux.Lassant, donc, en mode solo… ainsi qu’en multijoueur, qui n’apporte qu’un bref regain d’intérêt. Dommage, car mieux exploité, le contexte mythologique aurait pu bien plus profiter au jeu
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