En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.FERMER  x
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.FERMER  x
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...
Actualité informatique
Test comparatif matériel informatique
Jeux vidéo
Astuces informatique
Vidéo
Télécharger
Services en ligne
Forum informatique
01Business
Applis, logiciels
Produits
Télécoms
Sécurité
Culture, médias
Politique, droits
Technos
Buzz, société
Jeux
Science, recherche

BD numérique : 14 éditeurs français rejoignent l'américain comiXology

Poursuivant son implantation en Europe, la plate-forme américaine vient de signer avec quatorze éditeurs français afin d'étoffer son catalogue.

laisser un avis
La plate-forme américaine proposera 400 titres en français.
La plate-forme américaine proposera 400 titres en français.
La bande dessinée est souvent considérée comme le neuvième art et elle résiste assez bien à la crise. En France, elle représente un marché assez dynamique : 5 565 albums ont été publiés en 2012 (+4,28 % par rapport à 2011), selon des chiffres de l’Association des critiques et journalistes de bande dessinée. Une bonne raison pour que la première plate-forme mondiale de distribution de BD au format numérique, l'américaine comiXology, s’y intéresse. Elle vient en effet d’inscrire 14 éditeurs francophones à son catalogue pour un total de 400 titres.
Parmi ces éditeurs, deux poids lourds ont rejoint la plate-forme américaine : Delcourt en janvier dernier, suivi par Glénat, l'éditeur de Titeuf, en juin. Les autres sont plutôt des éditeurs spécialisés en mangas et comics ou des maisons de plus petite taille comme Ankama, Sandawe, Akileos ou Panini Comics.
Avec un catalogue de plus de 35 000 ouvrages essentiellement composé jusqu'à cette année de titres en langue anglaise, comiXology a enregistré plus de 180 millions de téléchargements dans le monde depuis sa création en 2007, précise la société dans un communiqué. « Le marché de la bande dessinée franco-belge est l'un des plus importants au monde », rappelle dans le communiqué son patron David Steinberger, en soulignant l'intérêt d'accueillir des éditeurs français.

La plate-forme sera traduite en français

Le système développé par la société américaine permet de lire des BD, mangas ou romans graphiques, aussi bien sous forme de pages complètes sur tablette ou ordinateur que case par case sur un téléphone. Une nouvelle version permet d'avoir accès à l'application Comics en français sur iPhone et iPad. Et d’ici la fin de l’année, l'ensemble de la plate-forme sera disponible en français sur iOS, Android, Kindle Fire, Windows 8 et le Web, précise le communiqué.
Le géant américain, qui a annoncé il y a quelques mois son ambition de se développer en Europe, partage principalement le marché francophone de la distribution de BD numériques avec sa concurrente, Izneo. Plate-forme qui a connu une désagréable déconvenue avec Apple en avril dernier. La marque à la pomme lui a en effet demandé d’enlever 2 800 BD de l’Appstore qu’elle jugeait « pornographiques ». Espérons que comiXology sera moins prude.
envoyer
par mail
imprimer
l'article
@01net sur
à lire aussi
SUR LES MÊMES THÈMES
Google réagit au projet de Hollywood révélé par le hack de Sony
Surveillance du Net : l'EFF poursuit la NSA pour violation de la loi américaine
Orange accusé d’avoir piraté les serveurs d'une start-up américaine
Hack de Sony Pictures : d'anciens salariés portent plainte pour défaut de sécurité
Procès des DRM d'iTunes : Apple est déclaré non coupable
UberXS : le plan B pour remplacer UberPop en 2015
L’algo d’Uber fait des siennes pendant la prise d’otages australienne
Google News España a fermé : un coup dur pour Google et les éditeurs [MàJ]
Uber ne renoncera pas à poursuivre le service UberPop après le 1er janvier
Affaire des e-books : un juge favorable à Apple
Droit à l’oubli : en France, 50 000 demandes ont été envoyées à Google
Sony tente de museler les médias qui exploitent ses données volées
UberPOP interdit au 1er janvier
Les taxis mobilisés contre Uber à Paris
Free débouté : l'Arcep peut poursuivre ses mesures de qualité de l'Internet fixe
Entrave à la concurrence : l'UE va réinterroger les concurrents de Google
Le tribunal de commerce de Paris refuse d'interdire UberPOP
Google préfère fermer Google News en Espagne plutôt que de payer les éditeurs
I. Falque-Pierottin (Cnil) : «La protection des données est un droit fondamental»