Actualité informatique
Test comparatif matériel informatique
Jeux vidéo
Astuces informatique
Vidéo
Télécharger
Services en ligne
Forum informatique
01men
01net Pro Entreprise informatique
Logiciel
Matériel
FAI
Sécurité
Médias
Droit et conso
Techno
Société
Vu sur le Web
Business
Chat

L’école de l’Internet fait sa rentrée

Initié par Marc Simoncini, Xavier Niels et Marc-Antoine Granjon, l’établissement accueille pour sa première année 140 élèves.

laisser un avis
agrandir la photo
Au printemps dernier, trois ténors du Web français, les patrons de Meetic, Vente-privée et Free annonçaient leur intention de créer une école de l’Internet. En ce lundi 26 septembre, l’établissement, souhaité par Marc Simoncini, Xavier Niels et Marc-Antoine Granjon, ouvre ses portes. L’EEMI (Ecole supérieure des métiers de l’Internet) accueille pour sa première rentrée quelque 140 élèves.
Ouvert aux bacheliers, ou titulaires d’un équivalent, l’établissement est accessible sur concours d’entrée. Lors d'un examen, les connaissances générales des candidats ont été testées, ainsi que leur logique, leur culture en informatique, et leur motivation.

Des ambitions régionales et internationales

Un tronc commun d’enseignement (gestion de projet, programmation informatique, etc.) est dispensé, autour duquel s’articulent des modules selon la spécialisation métier choisie par les étudiants. L’école entend les former à une profession et leur assure « une embauche en fin de formation », peut-on lire sur les documents de présentation des cursus. L’EEMI indique former à une vingtaine de professions dont celle de Webdesigner, référenceur, développeur, chef de projet ou encore analyste de trafic Web… Le cursus se déroule sur trois ans, les deuxième et troisième années mettant l’accent sur des stages en entreprise. Les frais de scolarité de cet établissement privé se montent à 9 500 euros par an sachant que « pour la première promotion, une partie du financement est pris en charge par les fondateurs, permettant de réduire le montant à 6 500 euros », explique un communiqué daté du 4 mai dernier.
L'EEMI devrait opérer une montée puissance et envisage de recruter entre 200 et 250 élèves par an dès l’année prochaine. Le concept pourrait être décliné dans d'autres villes françaises ou à l'international d’ici à deux ou trois ans, a indiqué Stéphanie de Kerdel, la directrice de l’établissement, à Reuters.
envoyer
par mail
imprimer
l'article
3 AVIS SUR CET ARTICLE
Répondre
 

Avis sur «L’école de l’Internet fait sa rentrée»

 

Où?

de persan_ , posté le 27 septembre 2011 à 09h09
Paris?
alerter le modérateur


Où !

de RayonX , posté le 27 septembre 2011 à 10h42
C'est bien de poser des questions. Etre curieux, c'est mieux. Qui cherche trouve.

http://www.eemi.com/contact.php
alerter le modérateur

 

Le prix!

de 01naute , posté le 27 septembre 2011 à 11h49
C'est quand même incroyable le prix qu'ils demandent pour une année; d'accord, c'est peut-être une école spécialisée, mais de là à demander 9500€/an (Sauf cette année...), ya que les riches qui peuvent s'y inscrire, comme d'habitude...
alerter le modérateur

   
 
à lire aussi
SUR LES MÊMES THÈMES
Un festival en ligne pour le cinéma français
L’Internet français ? Il se porte bien, merci !
Numericable lancera deux offres anti-Free à partir du 11 juin [MAJ]
En coulisse, la liberté du Net est peut-être menacée
L'Arcep vous invite à vous pencher sur la neutralité d'Internet
Des pistes pour le Web de demain [Vidéo]
WWW 2012 : Tim Berners-Lee défend le Web à cœur ouvert
Orange et Alcatel-Lucent se mobilisent pour attirer des jeunes filles vers leurs métiers
Hermès, la divinité d’internet
IP-Label : les navigateurs testés en conditions réelles
IP-Label : une bonne semaine pour l'Internet français
SPDY : le protocole de Google qui accélère le Web
Faut-il mieux réglementer l'accès à la pornographie en ligne ?
IP-Label : hausse de la qualité d'Internet en France
Droit à l’oubli, un combat perdu d’avance ?
RSF propose de « cybertaguer » les ambassades des ennemis du Net
Une charte internet encadre les sites web de l'Etat
Le jour où le Net a failli mourir au Texas
L'Etat finance deux instituts de recherche pour le numérique