Musique : Google chasse Grooveshark de l’Android Market
Le service de musique en streaming Grooveshark a été bouté hors du magasin d'applications en ligne de Google, à la demande de la RIAA, association des maisons de disques américaines.
Sale temps pour Grooveshark. Quelques mois après avoir été sorti de l’App Store, le service de streaming de musique, très populaire outre-Atlantique (et en France où il fonctionne aussi) vient de voir son application mobile éjectée d’Android Market. D’après Grooveshark, qui a publié un communiqué à propos de cette décision, Google aurait supprimé l’application après avoir reçu une lettre de la RIAA, l’association des maisons de disques américaines.
La RIAA reproche à Grooveshark de diffuser illégalement des morceaux de musique… Et pour cause : le service de musique en ligne fonctionne un peu à la manière de Radio.blog.club ou de Deezer à ses débuts. Ce sont ses membres qui mettent en ligne leurs fichiers musicaux, alors disponibles pour tous les utilisateurs. Et bien que Grooveshark ait signé des accords avec des dizaines de labels, certains morceaux sont sans doute partagés hors d’un cadre légal.
L’entreprise indique pourtant « répondre rapidement à toutes les demandes DMCA (1) pour s’assurer que nous opérons dans le cadre de la loi et respectons les souhaits des ayants droit ». Grooveshark, qui se présente comme la version musicale de la plate-forme vidéo Youtube, ne désespère pas de voir Google revenir sur sa position, il espère voir rapidement son application de retour sur l’Android Market.
(1) En référence au Digital Millenium Copyright Act, loi américaine qui précise que le fournisseur d’un service doit supprimer un contenu partagé illégalement sur ses serveurs à la moindre requête d’un ayant droit.
Présomptions
de
The Bloodhound Gang
, posté le 08 avril 2011 à 10h22
"certains morceaux sont sans doute partagés hors d'un cadre légal"
Oui. Puis après, une personne est "sans doute" coupable, elle a "sans doute" volé sa voiture parce que vu sa tête/ses vêtements, elle n'aurait pas pu l'acheter.
Quant à voir un service qui répond aux demandes DMCA, qui ont, à peu près, le même régime que le "notice & takedown" européen, en plus facile pour les ayants-droits (il leur suffit d'alléguer une atteinte alors que nos notifications doivent en comporter la preuve), on peut donc en tirer la conclusion que respecter le DMCA est inutile puisque, de fait, d'autres acteurs privés imposent des règles plus strictes.
J'appelle ça un recul de la liberté face à des intérêts privés.
Oui. Puis après, une personne est "sans doute" coupable, elle a "sans doute" volé sa voiture parce que vu sa tête/ses vêtements, elle n'aurait pas pu l'acheter.
Quant à voir un service qui répond aux demandes DMCA, qui ont, à peu près, le même régime que le "notice & takedown" européen, en plus facile pour les ayants-droits (il leur suffit d'alléguer une atteinte alors que nos notifications doivent en comporter la preuve), on peut donc en tirer la conclusion que respecter le DMCA est inutile puisque, de fait, d'autres acteurs privés imposent des règles plus strictes.
J'appelle ça un recul de la liberté face à des intérêts privés.
Oui
de
Guimo
, posté le 08 avril 2011 à 11h18
Il est temps de faire disparaitre la musique "mainstream" du net et les majors, pour la remplacer par des petits producteurs et véritables artistes, plus soucieux de leurs clients.
+42
de
Twa&Mwa
, posté le 09 avril 2011 à 22h25
+42
Des Ladys GaGas qui savent pas chanter, ça court les rues du matraquage publicitaire, maintenant !
Nous, on veut des artistes, des vrais !
Des Ladys GaGas qui savent pas chanter, ça court les rues du matraquage publicitaire, maintenant !
Nous, on veut des artistes, des vrais !
Ridicule!
de
cody1.6
, posté le 21 mai 2011 à 21h04
CHERCHE, arrête nrj, va sur youtube, sur des forums, des artistes il y en a des MILLIERS alors stop!
Se plaindre pour se plaindre: 100%.
Se plaindre pour se plaindre: 100%.
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