Un collectif en guerre contre les e-books s'affiche au Salon du livre
Le collectif Livres de Papier s’élève contre la numérisation du livre. Il a collé des affiches de protestation au Salon du livre, qui s'achève ce 31 mars.
Déshumanisation des bibliothèques
Le 28 mars, Livres de Papier distribuait des tracts devant la bibliothèque municipale Picpus, dans le douzième arrondissement, en réaction à l'installation de bornes automatiques de prêt, qui permettent que les livres soient enregistrés par la biais de puces RFID.
Ces équipements sont censés éviter de faire la queue pour enregistrer son prêt auprès d'un bibliothécaire, mais le groupe Livres de Papier y voit un pas vers la déshumanisation des bibliothèques et la suppression d'emplois.
Plus généralement, à travers la numérisation des livres, le collectif s'oppose à un choix de société, qui serait dominé par des géants du numérique tel Google. « Le livre électronique que les industriels tentent de nous imposer depuis plusieurs années (pour l'instant sans réel succès), dit le tract du 28 mars, vise à transformer le monde de l'écrit en société du zapping numérique généralisé. Il suffit de se rendre au Salon du livre pour y voir ces commerciaux en costard vendre leurs e-books comme s'ils étaient au Salon de l'auto, tout en faisant croire que les profiteurs sont les éditeurs. »
Frédéric Mitterrand veut développer la lecture grâce au numérique

Avis sur «Un collectif en guerre contre les e-books s'affiche au Salon du livre»
Pfff Y en a toujours pour contester
Arrête de contester !
Utiliser une game-boy coute l'équivalent de dizaines d'arbre contre seulement 0.1 arbre pour un livre de 1.000 pages.
Donc en plus d'être contestataire et anti- contestataire, et anti-anti-contestataire, tu es en plus anti-écologiste...
Mise à jour
Ceux-ci sont utilisés pour les meubles, et seulement les parties les moins nobles servent pour les livres.
Par contre, tous ces lecteurs électroniques coutent extrêmement chers à la planète...
Lecture virtuelle...bof
Malgré tous les inconvénients que peut avoir le livre classique, je le préfère de loin à la lecture sur écran.
Au moins, après 2H de lecture, je n'ai pas l'impression que mes yeux vont sortir de leur orbite.
:-)
Pas forcement...
Quand à ce mouvement ca m'a l'air d'être encore un mouvement de réactionnaire totalement brouillons et inutiles.
justement
Bonne blague...
Peut être qu'au fond c'est bien l'idée de ce groupe. Rendre la lecture le plus inaccessible possible.
boussole
Non, les écrans rétroécalirés du type iPad ne valent rien ! LLe Kindle, c'est la limite de la médiocrité acceptable
Non, le Kindle est la limite acceptable à une lecture d'une médiocrité sans nom comparée à un ouvrage en papier.
De plus, le côté écologique penche vraiment du côté du papier !
Le papier, c'est intégralement recyclable. C'est très économique. On sait le recycler sans utilisation de chlore et sa pérénité est extraordinaire. Nous avons des documents en bon état qui ont plusieurs siècles d'âge !
L'iPad et ses iBooks gorgés de DRM incompatibles avec ceux des autres vendeurs est un imondice de pollution :
Composants informatiques, écran, plastiques, métaux, métaux lourds, pour une durée de vie ridicule...
Enfin la culture pour tous !!
paye rien??
le numérique c'est bien mais n'y a-t-il pas une polémique autours des supports numériques??
à savoir: les donnés qui s'effacent avec le temps??
Donc au final tu devras faire attention à tes données et puis tu ne pourras pas lire ton livre où tu veux et quand tu veux car une tablette fonctionne avec une batterie et tu risque de te la faire piquer notamment dans le métro.
Mis à part sa, tu n'as pas la même approche avec un livre numérique qu'avec un livre papier.
Bref... le numérique c'est bien mais il y as des chances que le livre papier disparaisse et là c'est moins bien...
Ah bon, le Kindle et l'iPad sont gratuits dorénavant ? Google n'use pas de la publicité payée par les clients finaux ?
En êtes-vous vraiment sûr ?
L'iPad et le Kindle sont gratuits ?
Les eBooks ne sont pas gorgés de DRM ?
Google ne facture pas la publicité et ses services aux entreprises. Elles ne répercutent pas tous ces coûts sur les produits vendus et achetés par les clients finaux ?
Sommes-nous enfin chez Bisounoursland ?
Ca marche; point.
on est en mesure de s'asseoir et déguster tranquillement un bon document, un bon roman ou une bonne bd et de beaux courriers de ses amis
tout va bien, ca va même ultra-bien
les gens osent ne pas s'intéresser et zapper dans le choix délirant d'une culture sans cesse enrichie et multi-ethnique? ho my god ! ils sont libres et c'est BIEN !
Et pire, ils ont la liberté de s'asseoir et de déguster quand ils le veulent
et figurez vous que ces même gens le FONT ! quand ils le désirent et à leur rythme à eux !
Les censeurs, les élites, les gens de "bon goût" n'ont qu'à aller se faire voir.
La liberté effectivement ça emmerde.
Moi j'emmerde ce collectif. Je suis même leur ennemi : je suis celui qui depuis 20 ans poussent internet en avant et la numérisation et qui se félicite de voir le jazz devenir toujours plus abordable.
Totalement d'accord...
La problématique auquel il faudrait s'attaquer plutôt ce n'est pas au type de support, mais simplement au mode de distribution ( tout comme la musique ).
Car l'erreur c'est de vouloir laisser le contrôle de la culture à de grosse multinationale qui ont tendance à tuer la diversité.
C'est à mon avis ici le principal enjeux réel. Évidement ils préfèrent s'attaquer au support ( la forme ), plutôt qu'au veritable problème de fond.
votre liberté est un esclavage
Cette désinformation au quotidien abouti à l'esclavage mon bon monsieur : un exemple : bcp de bons français ne savent pas que les prisons sont emplies d'une majorité de gens dits "minorités visibles" dans la langue de bois, qui sont assez loin de notre civilisation d'origine, et qui ne se sont pas intégrés (pas si facile) mais sont devenus de parfaits voyous dans leur banlieue "chaude" (très facile quand on est déraciné). Votre 20-minutes ne vous le dira pas car c'est une Pravda.
D'autre part l'écran apprend mal car il déconcentre et ne donne pas au texte de structure visuelle ferme ; je le sais bien car je suis informaticien.
Pour comprendre ou retenir un texte un peu complexe, on a intérêt à l'imprimer.
+1 Je confirme, rien de tel que l'impression pour vérifier du code ou un texte !
La lecture sur un écran même de très grande qualité n'apporte que fatigue visuelle et un réel déplaisir. Ce n'est pas pour rien que les personnes attachées à la correction des livres le font sur une version imprimée et non à l'écran.
Ca ne marche pas, point !
Internet en général et Apple en particulier ont surtout démocratisé le MP3 et l'AAC, en 128 kbs puis 256 kbs. C'est à dire une banalisation industrielle de la médiocrité musicale.
Avant Internet et Apple, il fallait acheter des disques vyniles, des cassettes audios puis des disques compacts.
La qualité du son a toujours été en s'améliorant jusqu'à l'arrivée d'Internet et d'Apple qui ont consacré la bouillie du MP3 et de l'AAC, créant ainsi une génération d'utilisateur n'ayant pas connu la qualité intrinsèque des supports plus performants.
Quand Internet et Apple distribuent la médiocrité à grande échelle, tout le monde applaudit.
Le Jazz dont je suis un peu connaisseur n'en est pas sorti vainqueur mais plutôt perdant avec un véritable massacre des oeuvres diffusées par Internet et Apple.


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