Opera postule à l'App Store d'Apple
L'éditeur norvégien a soumis Opera Mini 5 à Apple pour qu'il valide son entrée dans le kiosque d'applications. Des concurrents du navigateur Safari y sont déjà proposés.
Opera Software indique avoir soumis hier, mardi 23 mars, son navigateur pour smartphones (ou ordiphones) - Opera Mini 5 - à la validation d'Apple, afin qu'il puisse être disponible sur l'App Store.
L'éditeur norvégien avait dévoilé son projet lors du récent Mobile World Congress de Barcelone. Dans une vidéo postée sur YouTube, l'entreprise vante l'ergonomie et la rapidité de son logiciel, comparé au navigateur Safari, d'Apple, fourni en standard avec l'iPhone.
Dans ce test (sur réseau 2G), on voit Opera charger cinq pages Web du New York Times quand Safari en termine seulement avec la page d'accueil. « Opera Mini comprime les données jusqu'à 90 % avant de les envoyer à l'iPhone, il en résulte un chargement rapide des pages et davantage de Web par mégaoctet pour l'utilisateur », souligne un communiqué.
Entièrement réécrit
Opera dit avoir réécrit entièrement son logiciel pour l'iPhone, comme nous l'expliquait il y a peu Charles McCathieNevile, son directeur normalisation et standards. Opera Mini 5 est déjà disponible pour les terminaux Android.
Si le navigateur est adoubé par Apple, il ne sera pas le premier concurrent de Safari distribué sur l'App Store. L'application iCab en version 2.2 pour l'iPhone et l'iPod touch y est vendue 1,59 euro. On y trouve aussi Tiki Surf 1.3, gratuit, et Mercury 2.4, proposé à la fois en version payante (0,79 euro) et gratuite.
En tout cas, Opera fait montre d'une belle confiance. A la fin de la vidéo postée sur Internet, il promet qu'Opera Mini 5 sera « très prochainement sur l'App Store de l'iPhone ». En octobre 2008, un blog du New York Times avait donné lieu à une agitation autour d'un prétendu refus d'Apple d'ouvrir les portes de l'App Store à Opera. Il n'en était rien, puisque l'éditeur nordique n'avait tout simplement demandé aucune validation.
"Qui peut me stopper ?"
de
Zakmaf
, posté le 25 mars 2010 à 05h23
Je verrai bien les codeurs de Opera écouter la Fouine avec son morceau "Qui peut me stopper ?"
Parce que la question qui se pose-là c'est : qui peut les stopper ?
Parce que la question qui se pose-là c'est : qui peut les stopper ?
Opera trop fort
de
steph68099
, posté le 25 mars 2010 à 08h08
Opera a tout simplement sû montrer à travers les années qu'il était meilleur que la pluspart des navigateurs, que ce soit en mobile ou en desktop. Rien que la version 10.51 apportant 24% de puissance en plus que la 10.50 prouve que Opera, "on ne peut pas les stopper" d'après Zakmaf. J'espère vraiment que l'appstore accèpte ce navigateur, même si je suis persuadé qu'ils feront tout pour trouver une faille... à suivre
Ils sont pas encore sur l'AppStore les pauvres...
de
HIPe
, posté le 25 mars 2010 à 08h28
Les quelques navigateurs totalement inconnus présents sur l'AppStore et cités par 01net font plus allure d'alibi pour Apple que de véritable alternative au navigateur Safari...
A mon avis Opera, qui pourrait être un concurrent sérieux de Safari cette fois, pourrait se voir essuyer un refus tout comme Google avant lui... Mais si je ne m'abuse c'est Opera qui avait saisi la commission européenne contre Microsoft pour concurrence déloyale? Ca serait cool qu'il en fasse autant avec Apple! A moins que Apple sache très bien qu'Opera saisira la commission en cas de refus et qu'ils anticipent en acceptant directement l'application...
A mon avis Opera, qui pourrait être un concurrent sérieux de Safari cette fois, pourrait se voir essuyer un refus tout comme Google avant lui... Mais si je ne m'abuse c'est Opera qui avait saisi la commission européenne contre Microsoft pour concurrence déloyale? Ca serait cool qu'il en fasse autant avec Apple! A moins que Apple sache très bien qu'Opera saisira la commission en cas de refus et qu'ils anticipent en acceptant directement l'application...
Financement
de
Réaction ...
, posté le 25 mars 2010 à 09h47
Quelqu'un peut-il m'expliquer comment se finance une organisation comme Opera (qui paie des développeurs et des frais de structure) alors que ses programmes sont disponibles gratuitement ?
Je ne comprends pas du tout le modèle de financement des ces entreprises qui proposent du gratuit ...
Je ne comprends pas du tout le modèle de financement des ces entreprises qui proposent du gratuit ...
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