Feu l’effet janvier
Ballottés entre les bons (Compaq, Apple) et les mauvais résultats (IBM, Microsoft), les marchés financiers n’ont eu cure de “l’effet janvier”, qui veut que le premier mois de l’année se traduise deux fois sur trois par une hausse soutenue des cours, en raison de l’habillage des portefeuilles auquel procèdent les grands institutionnels. Janvier 2002 échappera…