Ce calculateur servira aux simulations nucléaires qui remplacent désormais les essais réels, conformément aux accords internationaux.
Basé sur les processeurs Alpha et l’Unix True64 du constructeur, il devrait offrir cinq téraflops de puissance (soit 5 000 milliards d’opérations en virgule flottante par seconde). Il y a deux mois, IBM annonçait que, d’ici à cinq ans, il produirait une machine dont la puissance atteindrait un pétaflop, c’est-à-dire un million de milliards dinstructions.
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