D’un point de vue technique, les éditeurs et les opérateurs de certification considèrent cette distinction artificielle. Toutefois, la libéralisation partielle des clés de chiffrement, d’une longueur de 128 bits, autorise les autorités de certification à proposer simultanément les deux services. Mais, preuve que les vieilles habitudes ont la dent dure, la future loi sur la société de l’information entend revenir à la notion de tiers de confiance pour les questions de chiffrement, en grande partie abandonnée dans le décret de mars 1999.
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