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PCAway 2.0 : un bureau virtuel sans surprise

Convivial et accessible, le bureau virtuel en mode FAH proposé par PCAway manque cependant d’outils de travail de groupe avancés.

L’offre en matière de bureaux virtuels est aujourd’hui diversifiée. Essentiellement destinés aux travailleurs itinérants, ils permettent d’accéder en ligne à des applications classiques (messagerie, agenda, partage de fichiers, etc.), aux fonctions de travail de groupe plus ou moins développées. La jeune société PCAway a préféré élaborer sa solution PCAway 2.0 sur des briques fonctionnelles basiques, certes simples à utiliser, mais qui n’offrent que peu de fonctions de travail de groupe. Ce bureau virtuel est commercialisé par le biais d’opérateurs et d’intégrateurs, qui peuvent éventuellement modifier la solution telle que nous l’avons testée et y ajouter de nouveaux éléments. Elle est néanmoins proposée en standard par Nerim et Terra Nova Ingénierie.

Un paramétrage aisé

PCAway 2.0 dispose d’une interface sobre et une d’une bonne ergonomie générale. L’utilisateur accède à son compte par un login et un mot de passe. Suivant la formule choisie par le revendeur, l’échange de données peut être sécurisé par SSL (c’est le cas chez Terra Nova), ou non. Dès la page d’accueil, l’utilisateur a une vision globale de l’état de son bureau virtuel et un accès direct aux différents modules (Mes fichiers, Ma liste de tâches, etc.). De plus, une palette regroupant l’ensemble des fonctions reste en permanence affichée à l’écran. PCAway 2.0 donne accès à une messagerie de type webmail, mais il sera possible prochainement de rapatrier sa messagerie d’entreprise (Outlook ou Notes) et d’accéder au bureau par PDA grâce à la mise en service d’un module de synchronisation. Un agenda est égale- ment fourni et la liste des prochains rendez-vous est présentée en permanence sur la page d’accueil. Dans tous les cas, le paramétrage est simple et l’aide proposée efficace.

Un système d’alerte poussé

Un système d’alerte peut être aisément appliqué à l’agenda comme à l’ensemble des autres fonctions du bureau virtuel, notamment au système de veille sur le web inclus dans la solution. L’utilisateur est ainsi averti à chaque modification sur une page web de son choix, ou à l’apparition de mots-clés. Des alertes peuvent également signaler la modification d’un fichier mis à disposition d’un groupe de collaborateurs. En effet, l’utilisateur, qui dispose de 50 Mo d’espace de stockage, peut affecter à ses collaborateurs des droits en lecture et en écriture sur ses fichiers. Pour une plus grande efficacité, quatre répertoires correspondant à des droits d’accès prédéfinis lui sont proposés (privé, public, groupe et transfert). L’utilisateur n’a ainsi qu’à déposer ses fichiers dans le répertoire qui lui convient. Détail intéressant, si un de ses collaborateurs ne dispose pas de l’application appropriée pour lire un fichier, PCAway peut le convertir au format HTML. Malheureusement, et c’est l’un des seuls points qui concerne l’ergonomie qui soit critiquable, la définition des groupes et des utilisateurs n’est pas toujours très intuitive. Bien que les fichiers, l’agenda ou la liste de tâches puissent être partagés, les fonctions de travail de groupe ne sont pas aussi approfondies que le reste : en standard, PCAway 2.0 ne propose pas par exemple de forum de discussion ou de portail commun.

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Thibault Michel