Les télécoms déraillent…
Dur d’être France Télécom. En une poignée de semaines, l’opérateur historique – et public pour une partie de son capital comme du statut de ses personnels – a transité par toutes les nuances qui ponctuent le passage de l’état d’euphorie à celui de nausée. D’abord, l’entreprise a le tort – en tout cas, à cette…