01, 01, 01, 01. . .
Le tout-numérique est en deuil. Ou, en tout cas, il devrait l’être pour peu que la mémoire humaine, menacée d’usure mais non encore de stockage intempestif, veuille bien se souvenir que la fameuse suite 0-1 – sans laquelle nous ne serions rien – ne procède pas d’un caprice du hasard, mais bien de la géniale…