Etablir un diagnostic certain au sujet de l’éventuelle dangerosité des ondes de la téléphonie mobile pour l’être humain est un vrai casse-tête. Lancée en 1999 dans treize pays, l’étude Interphone n’a toujours pas rendu son verdict !La réponse définitive à cette question de santé publique proviendra donc certainement de l’étude britannique Cosmos, qui vient d’être lancée par l’Imperial College of London. Menée dans cinq pays, elle suit 250 000 adultes en bonne santé, de 18 à 69 ans. L’apparition de pathologies chez ces quidams sera scrupuleusement compilée et corrélée, pour aboutir à un résultat fiable… en 2040 !
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