Le 10 janvier dernier, la société de Steve Jobs sortait son MiniStore, un magasin intégré à son logiciel vedette et proposant des albums ciblés. Quelques jours plus tard, des utilisateurs d’iTunes découvraient que l’application
communiquait à Apple, via Internet, des informations sur les chansons et les playlists à la manière d’un spyware, ceci afin que la société puisse mieux cibler ses suggestions de morceaux à acheter. Depuis
mercredi 18 janvier, Apple tente d’étouffer ce début de scandale, indique Associated Press. Le constructeur a modifié iTunes 6.0.2, qui demande cette fois à l’utilisateur s’il veut ou non activer le MiniStore avec. Si celui-ci est lancé, une
fenêtre explique quelles données sont envoyées. Si lutilisateur refuse le MiniStore, plus de problème : Apple ne récupère aucune information.
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