Comparatif : les liseuses électroniques
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Vous avez déjà une liseuse ? Trouvez du contenu ! Lisez le dossier Livres électroniques : où acheter les ouvrages ?
D'autres fonctions que la lecture
Liseuses couleur : attention au piège !
Très attendue, l'encre électronique couleur tarde à s'imposer. Quelques modèles couleur présentés comme étant des e-books ont pourtant fait leur apparition en boutique, tel le ColoreBook 7 de Mpman vendu chez Darty. Dotée d'un écran LCD, cette tablette n'est pas une véritable liseuse, mais elle prend en charge les principaux formats d'e-books (DRM incluses) et ne coûte pas très cher (99 euros). Malheureusement, lire sur un tel écran fatigue les yeux, par ailleurs gênés par les reflets. A réserver à un usage très occasionnel.
Le gagnant
Sony PRS-650 Touch Edition
En termes d'affichage et d'ergonomie, c'est la liseuse grand format de Sony qui se rapproche le plus d'un véritable livre. Un atout qui a fait la différence.
Prix : 250 euros
Le coup de cœur
Chapitre et France Loisirs - Oyo
A ce prix-là, cette liseuse démocratise le livre numérique sans pour autant rogner sur l'ergonomie et l'équipement. Un vrai coup de cœur !
Prix : 149 euros
On vous explique Wiki
SiPix
Technologie d'encre électronique concurrente de celle d'E-Ink. Elle utilise une microgrille hexagonale ou carrée pour canaliser les billes d'encre polarisées.
E-Ink Vizplex
Technologie d'encre (et papier) électronique inventée par la société américaine E-Ink issue d'un laboratoire du MIT. L'affichage électrophorétique polarise des microbilles d'encre à l'aide d'un champ électrique. C'est la technologie la plus répandue.
E-Ink Pearl
Seconde génération d'encre E-Ink sortie fin juillet 2010. Moins gourmande en énergie, elle améliore le contraste, et donc la lisibilité, de 50 % par rapport à la génération précédente.
regression
Mais que propose ce "progrés" ? Des DRM pour restreindre la lecture, des circuits captifs d'approvisionnement, d'inevitables bases de données qui vont stocker qui a lu quoi et quand.
Ah oui, un art remarquable du marketing et de la langue de bois : par exemple, être obligé de payer (cher) pour se connecter avec la liseuse, n'avoir accès qu'à un portail privatif et contrôlé pour charger un livre (et sans pouvoir faire autrement), est présenté magiquement comme "pouvoir se passer d'un ordinateur", et ainsi de suite.
Evidemment, une liseuse est un bon concept : tout dans la poche au lieu d'avoir des murs entiers couverts de livres (puisqu'on nous vente la capacité mémoire de ces machines, les adresse t on a la masse du public français qui lit moins de trois livres par an en moyenne ??), avoir toute sa bibliotheque de référence quand on fait un travail hors de chez soi, etc.. sont des possibilités très importantes et alléchantes...
Mais pour une lecture occasionnelle, ca apporte quoi une liseuse par rapport à un bouquin de poche dans le sac ou le manteau ? A part avoir peur de la perdre, la casser, se la faire voler dans le métro, ou autre... ?
En tout cas, d'une bonne idée potentielle, ce que l'on remarque c'est que les "ayant droits" cherchent surtout à tirer sur la corde, a presser le citron au maximum, comme par exemple en maintenant des prix de livre sans commune mesure avec le cout réel.
Cela semble un tropisme, une pulsion irrésistible : peut on faire quelque chose de négatif avec une nouvelle idée ? faisons le ! On peut détruire la lecture comme acte social, on peut surveiller la lecture ? Et bien faisons le !
Rappellons nous le comportement de Amazon avec le kindle à propos du livre 1984 : quelque chose ne leur va pas ? alors allons effacer sur chaque kindle le livre en question, automatiquement, sans se préoccuper du lecteur ! Et allez donc !
Et tant qu'à y être, juste parce qu'on peut le faire, l'acheteur ne sera plus propriétaire de l'objet livre comme avant, il aura juste une licence de lecture, comme pour un logiciel, avec des listes de restrictions longues comme le bras (vous avez vu que les licences de logiciels interdisent souvent des usages "contraires aux bonnes moeurs" et etc...)
Regression 2
Et ce rappeler que le livre papier était lui même à l'époque un élément du progrès, on ne peut s'opposer au progrès mais le modeler pour qu'il corresponde à nos attentes...
regression 3
Ce que l'on peut reprocher à des présentations, comme celle-ci, technophiliques, est d'une part de présenter des inconvénients graves comme des avantages (comme par exemple l'impossibilité de charger depuis un ordi pour certaines liseuses), se calquant en cela sur les discours marketing des vendeurs. Et d'autre part de masquer les vrais problèmes d'usage : il est au moins aussi important de parler du guichet privatif de chargement que de la durée des batteries.
En effet, en terme de critères de choix à l'achat, les deux points sont au moins aussi importants l'un que l'autre. A part ceux qui achètent gadgets après gadgets juste pour frimer, ceux qui veulent réellement un outil, accorderont bien plus d'importance au fait de conserver le contrôle de leur liseuse, plutôt que tel ou tel détail de design.
Regression 2.0
blablabla
Voir une liseuse comme un livre est un tort et conduit obligatoirement à de mauvaises critiques ou constatations. Comparer une liseuse à un livre n'est d'aucun intérêt. Même si les deux traitent du même sujet (la lecture) ils restent des supports bien différents et répondants chacun à une utilisation différente et aux besoins de chacun.
On peut bien lister tous les défauts d'un livre et d'une liseuse l'importance est de trouver son compte dans l'utilisation de l'un et/ou l'autre et cela quelque soit les critiques... Surtout quand celles ci relèvent uniquement d'une affaire de goût.
Acheter une liseuse en gardant l'esprit de partage comme un simple fait de tendre un livre d'une main à une autre alors oui effectivement c'est pas pratique. Mais bon il a d'autre moyen d'échanger.
Et puis la liseuse ne s'arrête pas uniquement aux lecteurs de roman amoureux du bruit de la page qui croustille quand on la tourne... Elle s'avère être très pratique dans la lecture de documents techniques (notice...) au format pdf par exemple, que l'on peut consulter sans avoir à imprimer des centaines de pages et non plus avoir à stoker des classeurs...
Alors, parler de régression juste en opposant les différences de 2 produits opposés me paraît bien maigre comme critique et surtout je le redis : sans intérêt.
Espionnage indésiré
Je ne suis pas certaine à long terme que le livre électronique soit plus économique et plus pratique. L'électricité coûte cher en temps de réductions budgétaires et de sortie du nucléaire et j'y passe davantage de temps. Sans oublier les autres limites découvertes suite à l'achat, DRM, fragilité, batteries...
Le livre papier ne tombe jamais en panne. Quand j'achète un livre, je le garde. Quand je le lis, c'est pour moi seule. Et je n'apprécie surtout pas qu'une société quelconque perquisitionne et censure mes lectures.
Pas des moutons
un bouquin de poche dans le sac
un détail
AVIS KINDLE
J'ai pu tester le kobo (ma mère l'a) et je ne changerais pas. Même si l'interface du kobo est plus sympa de prime abord, je préfère la sobriété du kindle et le non tactile. Naviguer dans le kobo est certes plus simple (pour acheter des livres par exemple), mais pour la navigation dans un livre (ce qui est quand même l'objet même d'une liseuse) je trouve le kindle bien plus pratique.
Lisant pas mal en anglais, le store d'amazon propose de plus beaucoup de bonnes affaires et sur des titres de qualité (aujourd'hui, the firm de Grisham à 0,99€).
et hop, une petite video sur le kindle 3: http://maylisinstyle.blogspot.com/
la liseuse n'est pas un livre
Ecrans trop petit
Oui mais!
Mais les librairies disparaîtront un jour. Il y a quelques années, il y avait des maisons de la presse dans toutes les villes, et des librairies indépendantes mais qui deviennent de plus en plus rares. C'était un vrai plaisir de fouiner dans les rayons, sans but précis et très jouissif de tenir des volumes d'éditions de luxe, de trouver l'oiseau rare ou un livre qu'on ne cherchait même pas. Il y aura toujours des éditions papier, mais pour un lectorat restreint et fortuné au même titre que les manuscrits anciens.


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