Les liens vers un site correct.
Instiller le doute dans l'esprit des jurés chargés d'examiner ce dossier pourrait lui permettre d'échapper à une éventuelle sentence, même s'il semble avéré que sa ligne Internet a été utilisée pour ces échanges, tandis que le compte Kazaa identifié utilise le pseudonyme avec lequel Jamie Thomas s'est inscrite à divers services en ligne. Il aurait par ailleurs été remarqué que le disque dur de l'accusée avait été changé quinze jours après les faits qui lui sont reprochés, ce que les demandeurs n'ont pas manqué d'assimiler à une tentative de dissimulation d'actes passés. Ce nouveau disque ne comporte effectivement pas la moindre trace du logiciel Kazaa. Il aurait toutefois été remplacé légitimement, dans le cadre de sa garantie auprès de la chaîne BestBuy et bien avant que la RIAA ne se manifeste auprès de Jamie Thomas.
Par contre un point reste obscur aujoud'hui au vue du nombre de PC zombis qui existent sur la planète :
Cette deuxième journée s'ouvrait donc sur le plaidoyer de Brian Toder, l'avocat de Jammie Thomas. Appelant l'expert technique de la RIAA à la barre, il réussi à lui faire avouer qu'une "adresse IP n'identifie pas un individu". Il suggère alors que celle de Thomas aurait pu être usurpée pour se servir de Kazaa. Un bon point, mais Richard Gabriel, pour le compte des ayants droit, contre-attaque aussi sec : "Croyez-vous que c'est le cas dans cette affaire ?" L'expert répond non. Toder bataille ferme, évoque toutes les possibilités : hacks, spoofs, etc. mais l'expert ne cesse de répondre par la négative.
A quoi sert un Pc zombie si ce n'est à usurper l'identité d'une personne pour se cacher derrière. Et au vue de la quantité de machines qui existent à travers le monde et même si ce type de machine est plutôt utilisée dans d'autres affaires plus lucratives que le téléchargement de musique nombre de piratins en herbe essaient de se former à ces techniques sans par ailleurs en avoir l'utilité pour du spam ou des attaques de systèmes.