











Depuis sa création il y a deux ans, la D-carte, ce mini-DVD de 8 cm vendu avec son contenu sur un support de format carte postale, s'est écoulé à près de 250 000 exemplaires, selon son créateur Claude Maindeberg, qui a monté la société Champ Libre autour de son produit. L'accord que ce dernier vient de conclure avec La Poste devrait donner un nouvel élan à son produit.
Depuis le 13 août, la D-carte est vendue dans les boutiques La Poste de toute la France. Jusque-là, depuis un an et demi, seules celles du Finistère proposaient le produit. C'est de là que vient l'idée d'une diffusion nationale.
Les boutiques ont donc mis en place cette semaine un total de six cent D-cartes, sur une quarantaine de thèmes différents : le développement durable, la mer, les 24 heures du Mans, Lyon, le Mont Saint-Michel, le canal du Midi. Certaines sont déjà anciennes, d'autres plus récentes. En fait, Claude Maidenberg a simplement fourni à la Poste tout son contenu, excepté les D-cartes développées au coup par coup en co-édition avec des sociétés de production, dont certaines à l'étranger (Finlande, Norvège, Islande, Espagne, etc).
Pour le reste, le produit est strictement le même : un DVD de 8 cm d'une capacité de stockage de 1,4 Go, contenant sons et images défilant en fondu-enchaîné, et pesant moins de vingt grammes pour pouvoir être timbré au tarif lettre normal et expédié. Le prix est toujours de 5 euros, sur lesquels la Poste perçoit entre 30 et 40 %. Après deux jours de mise en distribution, Claude Maindeberg affirme avoir déjà reçu des demandes de réapprovisionnement.
















