N’en déplaise aux amateurs de pierres précieuses, le diamant se révèle un semi-conducteur plus efficace que le silicium pour la fabrication de certains dispositifs électroniques, notamment ceux embarqués à bord des fusées et des avions, ou encore ceux placés près des moteurs de voiture ou dans les centrales nucléaires. Le procédé mis au point par Jacques Chevalier, chercheur au CNRS, permet d’obtenir un diamant de haute conductivité électrique. Cette technologie pourrait intéresser des entreprises spécialisées dans la fabrication de diamants synthétiques (moins chers que les diamants naturels mais de qualité équivalente). L’Américain Appolo Diamond et l’Anglais Element Six sont en passe d’accélérer leur productivité et de développer des applications à lattention notamment des fabricants de microprocesseurs
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