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Test du Kensington Trackball Orbit : une alternative convaincante à la souris et au pavé tactile

Grâce à son design ambidextre, son double système de connexion sans-fil et son appli de personnalisation, le trackball Orbit se révèle agréable à utiliser… après une petite période d’apprentissage.

Vous n’êtes pas satisfait de votre souris ou de votre pavé tactile ? Pourquoi ne pas passer au trackball ? C’est ce que nous avons fait avec ce modèle Orbit sans-fil signé Kensington et vendu environ 70 euros.

L’avantage de ce trackball est qu’il est utilisable aussi bien de la main gauche que de la main droite, avec une boule centrale de 40 mm de diamètre, deux boutons de commande sur chaque côté et une molette crantée pour contrôler le défilement.

Orbit
FB/01net.com

Lors de notre test par un droitier, le pouce contrôle le bouton de gauche, tandis que l’index et le majeur font tourner la boule. L’annuaire pilote la molette, tandis que l’auriculaire se charge du bouton droit. Bien entendu, une phase d’adaptation est nécessaire pour les utilisateurs de souris et chaque personne peut choisir une configuration des doigts différente. Mais Kensington a bien dimensionné son trackball pour que tout tombe bien sous la main. En outre, le poignet ne bouge pas, ce qui évite les problèmes de douleur que l’on peut rencontrer lors de l’utilisation d’une souris.

Le choix entre deux modes de connexion sans fil

Un autre avantage de l’Orbit concerne la connexion sans fil. Vous avez le choix entre une liaison Bluetooth classique, par exemple pour un ordinateur portable, ou une liaison propriétaire 2,4 GHz, grâce au dongle USB fourni.

Orbit
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Dans les deux cas, la liaison est sécurisée par un chiffrement AES 128 bits. Un petit malin ne pourra donc pas prendre le contrôle du trackball à votre insu.

Un repose-poignet amovible

Kensington livre également un repose-poignet pour offrir encore plus de confort. Mais nous avons regretté qu’il n’épouse pas mieux le boîtier de l’Orbit, comme le montre la photo ci-dessous.

Orbit
FB/01net.com

Toutefois, le repose-poignet se révèle très utile si vous ne souhaitez pas que votre poignet soit directement en contact avec le bureau. Nous vous conseillons de l’essayer quelques jours avant de prendre la décision de le conserver ou non.

Deux piles pour l’alimentation

Comment est alimenté le trackball Orbit ? Hélas par deux piles au format AA. C’est sans doute le seul vrai point faible du périphérique. Kensignton fait l’impasse sur des batteries rechargeables et surtout ne propose pas d’indicateur pour prévenir quand les piles sont presque à plat. Il faudra donc prévoir un jeu de piles supplémentaires à portée de la main.

Orbit
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Seule consolation, un commutateur permet d’arrêter le trackball lors des longues périodes de non-utilisation. Kensignton a également prévu un système de mise en veille automatique après un certain délai d’inactivité. L’interrupteur permet aussi de choisir entre les deux modes de liaison sans-fil.

Un autre bouton situé sous l’Orbit a son importance : le sélecteur de sensibilité. Le trackball dispose de quatre réglages : 400, 800, 1200 ou 1600 points par pouce (dpi en anglais). Chaque appui sur le bouton passe au paramètre suivant et une diode clignote d’une à quatre fois pour vous indiquer la sensibilité choisie, par exemple trois fois pour 1200 dpi. En utilisation bureautique, nous avons trouvé que le réglage de 800 dpi était suffisant. En effet, un réglage plus élevé provoque de trop grands déplacements de la flèche de la souris quand vous tournez la boule.

Nous avons été convaincus lors de tâches bureautiques, mais le trackball se révèle moins évidement beaucoup moins adapté au jeu que la souris. En particulier, deux doigts sont monopolisés par la rotation de la boule et vous ne disposez que de deux boutons de commande. Il ne fait donc pas le poids en face d’une vraie souris pour joueurs.

Un très bon programme de personnalisation

Si vous désirez personnaliser les fonctions de l’Orbit, Kensington propose gratuitement le programme KensingtonWorks pour macOS et Windows. Cette appli permet d’affecter un large choix de commandes au deux boutons, ainsi qu’à leur appui simultané.

Le constructeur a prévu de très nombreux cas de figure, selon le type d’utilisation (vidéoconférence, navigation web, lecture multimédia, bureautique, etc.) Selon le logiciel que vous utilisez, les boutons auront donc des comportements différents.

Vous pouvez aussi changer facilement les paramètres du pointeur (vitesse, accélération) et de la molette de défilement. Outre la modification de la vitesse et du sens (normal ou vers l’arrière), le programme propose d’activer un mode de défilement inertiel qui se révèle plutôt pratique. En effet, le défilement tient alors compte de la force avec laquelle vous tournez la molette, ce qui permet ainsi d’atteindre plus rapidement le bas d’une page web.

A découvrir aussi en vidéo :

 

Avec son trackball Orbit, Kensington livre pour un prix raisonnable un bon périphérique sans-fil qui conviendra autant aux droitiers qu’aux gauchers pour réaliser les tâches courantes sans risquer de se faire mal à la main ou au poignet. Il est juste dommage que le constructeur n’ait pas prévu un système de batterie rechargeable ou, au pire, une alerte quand les piles commencent à être usées.

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François BEDIN