En rassemblant leurs capacités de recherche et développement en micro-électronique, le Franco-Italien ST Microelectronics, le Néerlandais Philips et l’Américain Motorola, en collaboration avec le Taïwanais TSMC, se sont donné les moyens de rivaliser, en termes d’innovation technologique, avec les géants mondiaux Intel ou NEC. Une telle alliance est aussi dictée par un marché où le coût de la moindre usine de semi-conducteurs dépasse désormais les 2,5 milliards d’euros. Installée à Crolles (Isère), sur les terres de ST, cette unité de recherche travaillera notamment sur les prochaines générations de gravure de 90 et 32 nanomètres, des circuits 100 000 fois plus fins qu’un cheveu… La présence de Motorola aux côtés des deux entreprises européennes permet au projet d’atteindre une envergure financière record : plus de 2,8 milliards d’euros seront investis sur le site grenoblois dici à 2007.
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