Après dix-huit mois d’existence, l’Hadopi présente son rapport d’activité arrêté au 1er septembre : 44 000 secondes recommandations ont pour l’instant suivi les centaines de milliers de premières recommandations envoyées aux internautes suspectés d’avoir téléchargé du contenu illégal. Parmi ces recommandations, 60 dossiers pourraient donner lieu à des poursuites devant les tribunaux. Mais pour Marie-France Marais, présidente de l’Hadopi, il ne s’agit pas d’un outil uniquement répressif. C’est avant tout un rappel à la loi adressé aux internautes. Un rappel, peut-être, mais dans le bureau d’un juge.
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