En matière de taille d’écran, le X10 surclasse l’iPhone, tout au moins en hauteur, sa largeur étant identique. La finition est excellente, du dos caoutchouté galbé au cerclage façon métal bruni qui habille la tranche. Capacitif (le simple fait d’effleurer la dalle crée une perturbation du champ électromagnétique qui est interprétée par l’appareil, voir l’Oi n° 211 p. 46), l’écran tactile n’accepte pas pour autant le multipoint. Le zoom s’active donc par les boutons virtuels d’Android 1.6 (version Donut). Autre petit reproche, les touches de fonction mécaniques s’avèrent dures et trop rapprochées.Pour le reste, c’est un sans-faute, de la connectivité (3G+, Wi-Fi, Bluetooth) à la réactivité. Le processeur Qualcomm Snapdragon à 1 GHz qui ronronne sous le capot n’y est certainement pas pour rien. Sony Ericsson a marqué Android de sa propre griffe, avec ses applications maison Timescape et Mediascape. La première offre une vue globale et feuilletable des messages, courriers, statuts Twitter et Facebook, SMS, appels ratés… La seconde regroupe sur la même page les médias stockés dans la mémoire du Xperia et les contenus du magasin en ligne PlayNow.
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