Apprécié lors de sa sortie, fin 2002, Divine Divinity s’apparentait à un clone de Diablo, avec cependant une nette propension à privilégier les combats par rapport au jeu de rôle.Cette suite, qui reprend exactement le même moteur de jeu, est dans la même veine. Même principe de jeu, donc, mais aussi même aspect visuel… qui passe pour encore plus désuet qu’il y a dix-huit mois. Et si l’on apprécie tout
de même certaines nouveautés éparses, Beyond Divinity s’apparente plus à une extension (même s’il ne requiert pas le jeu original pour fonctionner) qu’à un titre à part entière.
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