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Selon les éditeurs, « une guerre contre Google n'aurait pas été bénéfique »

Nathalie Collin, patronne du « Nouvel observateur » et présidente de l’association de la presse d’information politique et générale, a défendu sur BFM Business, mardi 5 février, le « bon accord » qu'elle a signé avec Google.

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Cinq jours après sa signature, l'accord entre Google et la presse française reste controversé. Invitée de BFM Business, mardi 5 février, Nathalie Collin, patronne du Nouvel observateur a défendu ce « bon accord, tout à fait satisfaisant ».  Selon elle, « mieux vaut une solution négociée qu'une confrontation. Une guerre contre Google aurait forcément duré plusieurs années, et n'aurait été au bénéfice ni de Google, ni des éditeurs de presse, ni des internautes, qui auraient pu être éventuellement privés de contenus »
Certes, la presse avait proposé l'instauration d'une taxe sur les liens hypertexte qui avait reçu le soutien du gouvernement. Mais Nathalie Collin, invitée du Grand journal, a admis que « personne ne peut véritablement dire aujourd'hui » qu'une telle taxe aurait rapporté plus, notamment « car l'opinion est assez scindée sur la question ». Bref, « je ne suis pas capable de dire aujourd'hui si nous aurions eu plus ou moins d'argent » avec cette taxe. 
La présidente de l'Association de la presse d'information politique et générale (IPG) a indiqué que cet accord avait été approuvé à l'unanimité des éditeurs présents au bureau de cette association. 

160 bénéficiaires potentiels

Selon l'accord, Google apportera 60 millions d'euros à une fondation qui financera des projets numériques de journaux. Nathalie Collin a précisé que cette somme serait « versée sur 3 ans ». A ceux qui trouvent le montant modeste, elle l'a jugé « pas du tout négligeable » par rapport aux 70 millions d'euros par an de publicité récoltés par les sites d'information. Elle a précisé que 160 sites d'information politique et générale pourront postuler au fonds. 
Ces 60 millions d'euros sont « tout à fait significatifs », a renchéri Marc Schwartz, qui a joué le rôle de médiateur dans la négociation entre Google et les journaux. Il a mis cette somme en regard des « 100 millions d'euros investis par les journaux d'information politique et générale dans le numérique depuis 4 ou 5 ans ». 
Au passage, Marc Schwartz a expliqué que les projets seront « sélectionnés en fonction de leurs mérites » en matière d'innovation, mais aussi de rentabilité.  Le choix sera effectué par le conseil d'administration du fonds, qui sera constitué « de 7 administrateurs, dont au moins 2 personnalités indépendantes. Google sera aussi représenté par Carlo d'Asaro Biondo », son patron pour l'Europe méridionale et orientale. 
Nathalie Collin a indiqué avoir accepté de faire partie du conseil d'administration. Marc Schwartz, qui s'est vu proposé la présidence, a juste indiqué qu'il allait « réfléchir » à cette offre pour laquelle il a « de l'intérêt ». 

« L'Etat pas signataire de l'accord »

En revanche, tous deux se sont montrés peu diserts sur le volet commercial de l'accord. «On ne peut pas dire grand-chose sur cette partie, qui est confidentielle et couverte par le secret des affaires », explique Marc Schwartz. Selon Nathalie Collin, ce volet permettra aux journaux qui le souhaitent « de commercialiser leurs inventaires publicitaires via Google ». 
Tous deux ont justifié que l'accord n'ait pas été rendu public. Selon Marc Schwartz, « c'est un accord entre deux personnes privées. L'Etat n'en est pas partie, pas signataire ». Nathalie Collin ajoute: « nous n'en sommes qu'au stade du protocole d'accord. Il nous reste huit semaines pour finaliser. La question de la publicité de l'accord se posera à ce moment-là ». Selon elle, les éditeurs seront de toute façon alors informés des propositions commerciales de Google.
 
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