L'Irlande n'apprécie pas que Facebook croise les données [MAJ]
Le réseau social propose de modifier ses règles de confidentialité pour pouvoir croiser ses données avec celles de ses filiales et des annonceurs pour améliorer ses publicités. La Cnil irlandaise reste vigilante.
Mise à jour du 27 novembre 2012
A la suite de la parution de notre article, un porte-parole de Facebook France a tenu à réagir :
« Pour être très clair, il ne s’agit pas de partager des informations avec des sociétés extérieures à Facebook. Le mot “affiliates” ne désigne que les entreprises qui font partie intégrante de notre structure juridique, c’est-à-dire Facebook Inc., Facebook Ireland, Facebook Payments et Instagram, voire d’autres entreprises que Facebook pourrait acquérir dans le futur.
En l’occurrence, et avec la croissance de l’entreprise, il s’agit de réaliser des économies d’échelle entre les différents services de Facebook et de bénéficier de plus d’efficacité dans l’infrastructure technique et dans le stockage des données. Ce sont des pratiques standards pour la plupart des entreprises dans le secteur IT, Télécom, ou des médias.
Pour Facebook, la confiance des utilisateurs est prioritaire. C’est pourquoi nous avons souhaité être transparent sur cette évolution auprès de nos utilisateurs. Concernant l’autorité irlandaise de protection des données (Irish DPC), qui est le régulateur de Facebook en Europe, nous continuerons, comme nous le faisons actuellement, à maintenir un dialogue permanent concernant l’évolution de notre service et de nos conditions générales d’utilisation. »
La Cnil irlandaise est inquiète


nos newsletters
Lisez 01net pour 2,25 € / n° seulement














