Des livres électroniques sans éditeur
Auto-édition, auto-publication ou sites participatifs, les solutions sont multiples pour les auteurs qui ne souhaitent plus passer par les maisons d'édition traditionnelles.
Le développement des liseuses et des tablettes a créé un nouveau marché pour le livre électronique et l’auto-édition. Aux Etats-Unis, 250 000 livres numériques ont été auto-édité en 2011. Des chiffres qui sont loin d'être atteints en France. Pourtant, les solutions pour créer son e-book sont aujourd’hui multiples.
La plate-forme Kindle direct publishing d'Amazon permet de créer son livre et de l'éditer sur le Kindle Store. Autre solution, celle proposée par Apple pour des livres scolaires ou techniques. L’application iBooks Author permet de créer simplement un e-book et de le vendre sur l’Apple Store.
Pour ceux qui tiennent à obtenir une édition papier de leur livre, d’autres sites proposent l’autopublication comme lulu.com ou The BookEdition. Enfin, il existe des plate-formes participatives où les internautes misent sur des auteurs comme le nouveau venu Bookly. Reste à séduire un lectorat et à se faire remarquer dans la masse de livres proposés sur Internet. Attention de ne pas trop rêver devant des succès comme celui de John Locke. Cet auteur américain a vendu tout seul plus d’un million d’e-books. Une success-story assez rare.
Et oui!
de
nbek
, posté le 28 mars 2012 à 12h52
Déjà, leur pays compte 5 fois plus d'habitants que le nôtre. Sans compter que nous sommes à 1% de livres numériques vendus contre 16% de l'autre côté de l'Atlantique. Le succès se révèle donc plus "facile" à connaître là-bas. Et si les solutions pour l'autoédition sont accessibles pour les néophytes, il reste ensuite l'étape qui est sans doute la plus compliquée: en assurer la promotion. Et cette dernière peut prendre plus de temps que l'acte d'écriture lui-même. C'est ce que j'ai découvert en tentant l'expérience avec mon premier roman, Point de chute.
Donc, plus que la success-story, c'est bien un premier contact avec les lecteurs qu'on pourra rechercher pour savoir s'il convient de persévérer dans cette voie.
En tout cas, j'encourage tous ceux qui seraient tentés par l'aventure.
Bon courage à eux.
Donc, plus que la success-story, c'est bien un premier contact avec les lecteurs qu'on pourra rechercher pour savoir s'il convient de persévérer dans cette voie.
En tout cas, j'encourage tous ceux qui seraient tentés par l'aventure.
Bon courage à eux.
Donnez nous de la vraie lecture déjà
de
Feyrehr
, posté le 28 mars 2012 à 14h56
J'ai un kindle. Autant dire que le choix est restreint. Et beaucoup de livres sont plus chers qu'en version papier (poches).
Je veux bien lire des jeunes auteurs, mais pour un prix modique (max 2 euros je pense).
Je veux bien lire des jeunes auteurs, mais pour un prix modique (max 2 euros je pense).
Vrai problème
de
nbek
, posté le 28 mars 2012 à 19h31
C'est compliqué de fixer le prix en-dessous de 2,68€ car en-deçà, Amazon ne reverse que 35% brut de redevance contre 70% brut au-dessus de ce seuil. En vendant une nouvelle à 1€, on touchera donc en net à peu près 30 centimes (imposables de surcroît!) contre environ 2€ pour un roman vendu 3€. Autant dire que ce système favorise clairement les prix au-dessus de 2,68€. Ayant mis mon livre au début à 1€, plusieurs personnes m'ont fait remarquer que pour un roman d'environ 300 pages, le prix se situerait plutôt entre 3 et 5€. C'est en tout cas la voie qui semble s'imposer sur Amazon et que j'ai suivie (2,99€ pour ma part). Après, je peux comprendre que des personnes hésitent à investir plus de 2€ pour un auteur inconnu.
Sinon, concernant le livre de poche, Capital a réalisé un reportage édifiant à ce propos. Il règne une omerta digne des meilleurs organisations siciliennes du côté des éditeurs. Et s'ils se vantent de 20% de baisse sur un nouveau roman, pas un mot sur la situation du livre de poche, qui se vend en moyenne à 6,50€ en version papier contre 10€ pour son équivalent numérique. Si effectivement, on veut développer le livre numérique, il devient urgent de mettre fin à ces pratiques scandaleuses. D'ailleurs, sur les forums, bien des personnes déchantent quand ils se rendent compte de cette situation ubuesque.
Sinon, concernant le livre de poche, Capital a réalisé un reportage édifiant à ce propos. Il règne une omerta digne des meilleurs organisations siciliennes du côté des éditeurs. Et s'ils se vantent de 20% de baisse sur un nouveau roman, pas un mot sur la situation du livre de poche, qui se vend en moyenne à 6,50€ en version papier contre 10€ pour son équivalent numérique. Si effectivement, on veut développer le livre numérique, il devient urgent de mettre fin à ces pratiques scandaleuses. D'ailleurs, sur les forums, bien des personnes déchantent quand ils se rendent compte de cette situation ubuesque.
Une proposition
de
tibibou
, posté le 28 mars 2012 à 21h42
@Feyrehr,
Des maisons d'éditions (nouvelles) proposent des ebooks à prix attractifs sous tous les formats et même à moitié prix pendant le lancement (j'en veux pour preuve cette annonce : http://fr.upblisher.com/ebook/boullery/catherine/aila-et-la-magie-des-fees
Quant à la promotion, oui c'est difficile.
Merci.
Des maisons d'éditions (nouvelles) proposent des ebooks à prix attractifs sous tous les formats et même à moitié prix pendant le lancement (j'en veux pour preuve cette annonce : http://fr.upblisher.com/ebook/boullery/catherine/aila-et-la-magie-des-fees
Quant à la promotion, oui c'est difficile.
Merci.
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