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Sopa : la Maison Blanche contre les pirates mais pour les libertés

Lutter contre le piratage mais sans amputer les libertés essentielles. Voilà la profession de foi à laquelle la Maison-Blanche s'est livrée dans un courrier rédigé par trois experts en propriété intellectuelle appointés par le Président Obama.

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En réponse à deux pétitions populaires soumises à la Maison Blanche pour demander le retrait du projet de loi Sopa, pour Stop Online Piracy Act, actuellement examiné au sein des deux chambres américaines, l'administration Obama a publié une réponse officielle qui campe sa position face aux lois antipiratages.
Une position qui se veut rassurante mais qui montre bien la volonté de légiférer, une fois encore, pour lutter contre le piratage qui « nuit à l'économie américaine ».

Il faut légiférer mais pas censurer

Rédigée par trois hauts responsables appointés par la présidence américaine, cette lettre ne s'encombre pas d'un préambule : « Bien que nous pensons que le piratage en ligne en provenance de sites étrangers est un problème sérieux, qui requiert une réponse législative ferme, nous n'accorderons pas notre soutien à une loi qui réduirait la liberté d'expression, augmenterait les risques de cybersécurité et saperait les bases d'un Internet mondial, innovant et dynamique. » Et de continuer rapidement en pointant les écueils à éviter.
La lutte contre le piratage en ligne ne doit pas aboutir à la censure, même légale. Une vision qui semble autant motivée par le respect des libertés essentielles, chères aux Américains, que par une vision économique très pragmatique : « Nous ne devons pas décourager l'innovation de nos entreprises dynamiques, petites ou grandes. » Pour cela, il faut, selon ces trois experts, « une loi qui vise étroitement et seulement les sites hors de portée de la loi américaine » et plus important pour rassurer ceux qui s'inquiètent de la censure : il faudra s'attaquer aux « activités clairement interdites par les lois américaines actuelles ». La loi devant se concentrer sur « les activités criminelles » et définir un périmètre précis afin de ne pas décourager l'innovation et « encourager des actions en justice injustifiées ».


Dérive technique et appel citoyen

Au-delà de cet aspect « légal », la Maison Blanche insiste sur la nécessité de ne pas toucher « aux fondations de l'architecture d'Internet ». Contrairement à ce que certaines des lois en cours d'examen prévoient, l'administration Obama s'interdit toute « manipulation des DNS », qui constituent la colonne vertébrale du Net. Le filtrage DNS pose « un vrai risque en terme de sécurité, sans pour autant empêcher l'accès aux biens piratés ».
Et les trois experts de Barack Obama de lancer un appel citoyen. Car la lutte contre le piratage est l'affaire de tous, selon eux, et pour réussir il faudra plus que des lois. La conclusion de cette réponse se fait dans la grande tradition américaine de l'appel à la résistance et à la vigilance : « Washington a besoin d'entendre vos meilleures idées pour mettre à terre les sites Web pirates [rogue en anglais, comme les Etats, NDLR] et autres criminels qui font de l'argent sur le dos de l'effort créatif des artistes américains et de leurs ayants droit. »

Un discours rassurant donc, mais on ne peut toutefois s'empêcher de craindre les usages détournés d'une loi, même la plus ciblée possible. Avec pour nous Français, la crainte de voir un jour des lois identiques adoptées en France.

En savoir un peu plus sur les trois rédacteurs

Victoria Espinel, Aneesh Chopra et Howard Schmidt sont trois hauts responsables nommés par Barack Obama.
Victoria Espinel est la coordinatrice pour la protection de la propriété intellectuelle au sein de ce qu'on pourrait assimiler à un cabinet chargé de conseiller le président pour toutes les questions budgétaires.
Aneesh Chopra tient le rôle de conseiller aux technologies auprès du président Obama.
Howard Schmidt est le responsable coordinateur de la cybersécurité pour le président des Etats-Unis, auquel il est directement rattaché.

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My advice about the question

de sorry for poor english , posté le 17 janvier 2012 à 11h40
- Eviter d'utiliser une cyberarme contre les serie addicts ( "a hammer for a bug" )

- 'Locker' la loi pour eviter les dérives de censure

- open your channels to the international web as a simple application still do it for legal and free, just publicity ( we call that 'global license' )

- not consider the web as virtual but as reality and just applicate the existing laws to the actors of the web too
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Suis-Je Masochiste ?

de hfghfhfghfgq , posté le 17 janvier 2012 à 12h17
Favoriser l'achat légal en interdisant les DRM à la Steam, Origin, Activation en ligne, Connexion internet obligatoire, etc... pour jouer à un jeu.

Le pire c'est que maintenant quand je veux pas perdre mon temps à chercher le petit truc qui va bien pour déverrouiller les DRM avant d'acheter, il me faut récupérer la totalité du truc que je voudrais acheter pour voir au moins, si le petit truc qui va bien fonctionne...

...Dès lors, à quoi bon acheter le jeu, puisque d'une j'ai du perdre beaucoup de temps, pour trouver, de l'autre rien ne me garantie que le petit truc est clean...

...Alors dès que je vois Steam, Origin etc... je n'achète pas et finalement laisse la boite dans son rayon.

Vous pensiez quand même pas que j'allais demander l'autorisation de jouer, a un jeu acheté, aux éditeurs ?

Et puis SI vraiment les DRM qui ne protègent de rien, mais empêchent juste les clients qui n'ont pas envie de se prendre la tête d'acheter, étaient au moins de par la loi, supprimées par la mise en place d'un Patch Officiel au bout de quelques années, cela serait au moins une bonne chose.

A au fait j'ai quand même acheté le dernier C&C 4, pour 10€ en boite, comme j'avais toute la série depuis les débuts, mais évidemment, après la mise à jour du jeu, la sauvegarde de celle-ci, j'ai continué à jouer hors ligne, ce qui est normalement impossible sans le truc qui va bien, mais il ne faudrait surtout pas croire, que cela va se reproduire.

Je ne connaissais pas Pendulo, après avoir acheté la trilogie des Runaway en boite, ils ont sortie un nouveau jeu, lorsque j'ai vu qu'il y avait une activation obligatoire en ligne (Même pas indiquée sur la boite), je ne l'ai pas acheté, même maintenant qu'il est en solde, je ne vais pas l'acheter.

Alors pour éviter le piratage et favoriser les ventes, ne compliquez pas inutilement la vie de ceux qui achètent, parce que acheter et devoir quand même se débarrasser des protections, cela relève franchement du Masochisme.
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SOPA et lutte contre les centres

de yt391 , posté le 17 janvier 2012 à 15h37
L'approche SOPA (enfin je ne connais pas tous les détails), et clairement là bonne si :
1) dirigée vers centres et non utilisateurs finaux
2) On se fout flux et IPs utilisateurs
3) Toutes procédures légales et publiques (pas opération de police à la hadopi), sur dépôts de plainte

http://iiscn.wordpress.com/2011/05/15/piratage-hadopi-etc/

Et peut-être être encore capable de faire la différence entre :
censure : interdiction de diffuser message original
DIFFERENT de "interdicition diffuser oeuvre ou publication existante."


Et en rappelant que pour "partager" une oeuvre, il suffit d'en donner le titre, référence, ou lien.

non ?

Et en parralèle, nécessité de mise en place de quelque chose comme :
http://iiscn.wordpress.com/2011/05/15/concepts-economie-numerique-draft/
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On verra qui rira le dernier

de fabien888 , posté le 18 janvier 2012 à 05h32
Les pages de Sopa sa fait sale sur le web je les bloque avec Adblock Plus et sa ne me dérange pas,pour l'instant je n'est vu que deux sites qui en n'avait Mediafire et Btjunkie un nouveau site et déjà en construction sous presque le même nom c'est comme The pirate Bay qu'ont n'a voulu coulé personne n'a jamais réussi et si cela venais a ce produire sur les blocages des sites je n'achèterais plus jamais aucun produits 100% made in USA.
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