Le président de la Cnil annonce sa démission
Le 21 septembre, Alex Türk ne présidera plus la Commission nationale de l’informatique et des libertés. Dans un communiqué publié ce mercredi 14 septembre, il explique que sa décision est motivée par les dispositions législatives de mars 2011. A partir du 1er septembre 2012, sa fonction de président de la Cnil ne sera plus compatible avec un mandat parlementaire. Or Alex Türk, sénateur du Nord depuis 1992, souhaite se porter candidat à sa réélection, il fait partie des 114 élus dont le mandat doit être renouvelé le 25 septembre prochain.
« Dans un souci de clarté vis-à-vis des grands électeurs sénatoriaux d’une part, et afin d’assurer la continuité de l’action menée par la Cnil d’autre part, j’ai décidé de démissionner avant les élections sénatoriales du 25 septembre », explique Alex Türk. Il présentera sa démission le 21 septembre aux membres du collège de la Cnil, avant l’élection d’un nouveau président, le même jour.
Malgré le peu de moyens alloués à l’institution, Alex Türk a beaucoup œuvré pour la moderniser et l’adapter aux nouveaux enjeux du numérique. Président depuis 2004, il expliquait alors que « la Cnil entre dans une ère nouvelle. Une ère où de nombreux bouleversements technologiques, juridiques et humains voient le jour. Il faut s'y adapter ».
intérêt
de
létalondecarla
, posté le 15 septembre 2011 à 23h00
Alex sait où est son intérêt financier, en bon sénateur, UMP de surcroît. Bien sûr, il n'aura pas empécher grand-chose ni développer le poids de son "machin" comme dirait De Gaulle, qui s'y connaissait. Mais il aura gloser contre Facebook and co : c'est vrai les djeunes français ne rechignent pas à se faire fliquer, ni par le gouvernement UMP, ni par les américains comme Facebook ou Google, et ça ça les embête un peu. Mais pas beaucoup. Braves djeunes.
contre avis
de
cassouletoriginal
, posté le 16 septembre 2011 à 08h51
Je trouve au contraire qu'il n'a pas été mauvais. La CNIL est une pauvre machine volontairement sous-financée par les politiques, ce qui leur permet de se défausser des problèmes épineux en les balançant dans les pattes d'une comission qui n'a pas les moyens de travailler correctement.
Je trouve que Turk a plutôt bien navigué, et a au moins réussi à ne pas transformer la CNIL en une simple machine à enterrer les problèmes ou entériner béatement les décisions politiques. Elle a émis quelques avis tranchés, parfois contraires aux interets des politiques au pouvoir(de tous bords), et a malgré tout survécu, préservé une certaine indépendance et traversé pas mal de tempêtes politiques.
Tout n'est pas parfait, mais il faut au moins lui reconnaitre un mérite: Turk en a fait une comission qui sert à quelque chose. Pas une coquille vide destinée à grassement rémunerer les potes du président.
Je trouve que Turk a plutôt bien navigué, et a au moins réussi à ne pas transformer la CNIL en une simple machine à enterrer les problèmes ou entériner béatement les décisions politiques. Elle a émis quelques avis tranchés, parfois contraires aux interets des politiques au pouvoir(de tous bords), et a malgré tout survécu, préservé une certaine indépendance et traversé pas mal de tempêtes politiques.
Tout n'est pas parfait, mais il faut au moins lui reconnaitre un mérite: Turk en a fait une comission qui sert à quelque chose. Pas une coquille vide destinée à grassement rémunerer les potes du président.
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