Une charte sur le droit à l'oubli sans Google
Le moteur de recherche a tenu à réagir à l’annonce de la signature de la charte sur le droit à l’oubli du secrétariat d’Etat au numérique. Il ne l’a pas signée, tout comme Facebook.
Cela n’a échappé à personne, et cela fait l’objet de nombreux titres d’articles : Google et Facebook n’ont pas signé la charte sur le droit à l’oubli dans les sites collaboratifs et les moteurs de recherche présentée hier par la secrétaire d’Etat au Développement numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet.
Microsoft, Copains d’Avant, Trombi.com, Skyrock, Pages Jaunes, Viadeo figurent certes parmi les signataires. Mais pas les deux acteurs les plus concernés par les questions sur la vie privée et les données personnelles sur Internet.
La secrétaire d’Etat a justifié cette lacune par des problèmes d’organisation interne et la complexité juridique inhérente à des sociétés étrangères implantées dans le monde entier. Mais elle assure que ces deux géants signeront malgré tout un jour.
Néanmoins, l’absence de ces deux signatures est tellement criante que Google a tenu à réagir pour s’expliquer. Il a publié hier un communiqué en forme de plaidoyer, où il rappelle que « parmi nos services, nous proposons déjà de nombreux outils qui offrent transparence et choix aux utilisateurs ». Sous-entendu, les internautes ont déjà tout ce qu'il faut pour se protéger, que Google signe ou non la charte.
Silence de Facebook
Le moteur de recherche reconnaît que la « protection des données personnelles est un droit fondamental qui doit être défendu », mais il invoque aussi la liberté d’expression qui doit permettre aux internautes de continuer à poster ce qu'ils veulent, dans les limites du respect de la loi. En fait, entre les lignes, on comprend que Google est un peu méfiant vis-à-vis de cette initiative gouvernementale, qui peut s’apparenter à une velléité de régulation de la Toile.
Même si Google affirme continuer à travailler avec le secrétariat d’Etat au Développement numérique dans son communiqué, il ne mentionne pas une seule fois explicitement la charte sur le droit à l’oubli. Peut-être, justement, un oubli ? C'est son droit.
Quant à Faceboook, pour l’instant, c’est silence radio.
Risible...
de
Qwantix
, posté le 14 octobre 2010 à 15h33
Que le gouvernement français joue les sainte Nitouche en matière de protection de la vie privée est absolument risible lorsque l'on connaît la frénésie avec laquelle leurs divers cabinets noirs, Hadopi et autres, s'emploient à fliquer les internautes.
FaceBook Vs Edwige
de
amon2010
, posté le 14 octobre 2010 à 15h57
Euh pas si risible que ça !
Les flics eux mêmes avouent qu'ils récupèrent plus d'info sur les sites de réseaux sociaux (FaceBook, Copains D'avant etc etc) que via les fichiers d'Etat officiels !
Alors arrêtez de hurler au loup, quand vous mêmes vous procurez x fois plus d'infos que ce qui est noté par les instances de l'Etat !
Les flics eux mêmes avouent qu'ils récupèrent plus d'info sur les sites de réseaux sociaux (FaceBook, Copains D'avant etc etc) que via les fichiers d'Etat officiels !
Alors arrêtez de hurler au loup, quand vous mêmes vous procurez x fois plus d'infos que ce qui est noté par les instances de l'Etat !
Internet, c'est public
de
xpsx
, posté le 14 octobre 2010 à 17h19
De toute façon, le problème est toujours pris à l'envers.
Il faut partir du postulat que ce que l'on envoie sur internet est publié, ce qui veut dire que ça devient accessible au public.
Le problème survient lorsque quelqu'un d'autre publie des informations (images, textes ..) vous concernant et que vous ne le souhaitez pas.
Et le but de cette charte est enfin de permettre à certaines personnes d'influence faisant attention à leur image de pouvoir doter internet - une partie - d'une mémoire courte et d'une gomme afin de "rectifier" tout ceci.
Le reste n'est qu'un leurre. Votre vie privée reste privée si vous ne l'étalez pas sur internet.
Est-ce que les gens s'inscrivent sur Facebook avec un pseudo ou avec leur vrai nom ?? ... et ben voilà ..
Quant à Google, qu'est-ce qu'il a à voir avec ça?
Il faut partir du postulat que ce que l'on envoie sur internet est publié, ce qui veut dire que ça devient accessible au public.
Le problème survient lorsque quelqu'un d'autre publie des informations (images, textes ..) vous concernant et que vous ne le souhaitez pas.
Et le but de cette charte est enfin de permettre à certaines personnes d'influence faisant attention à leur image de pouvoir doter internet - une partie - d'une mémoire courte et d'une gomme afin de "rectifier" tout ceci.
Le reste n'est qu'un leurre. Votre vie privée reste privée si vous ne l'étalez pas sur internet.
Est-ce que les gens s'inscrivent sur Facebook avec un pseudo ou avec leur vrai nom ?? ... et ben voilà ..
Quant à Google, qu'est-ce qu'il a à voir avec ça?
chacun se débrouille
de
Proemetus
, posté le 14 octobre 2010 à 17h45
Si chacun a envie de diffuser sa vie sur facebook et d'ouvrir la visualisation de ces infos à tous, que voulez vous faire ? Ce n'est pas facebook le fautif.
Un droit pas toujours respecté
de
tyranausor
, posté le 14 octobre 2010 à 20h26
Le droit à l'oubli ou celui de nous permettre de modifier ou supprimer des informations nous concernant n'est pas toujours respecté vu qu'on nous propose pas d'outils pour le faire! Et quand on voit que toutes les pubs sont de plus en plus ciblées, on se poses des questions sur ce qu'on les pouvoirs publics à avoir attendu toutes ces années.
oubli ou refus de savoir
de
rblade
, posté le 15 octobre 2010 à 12h27
Marrant cette idée du droit à l'oubli. Justement dans le pays où les scandales sont étouffés avec une vigueur proportionnelle à la notoriété de la cible. Regardez les réactions outragées et corporatistes du monde du cinéma et de la culture autour de l'affaire Roman Polanski. Parce que c'est un grand cinéaste, il faut le laisser tranquille. Et la fille cachée de Mitterand, etc ...
Ne vous trompez pas. Ce n'est pas vous que l'on cherche à protéger avec ce droit à l'oubli. On vous protégerait tellement mieux en vous apprenant à gérer votre image.
Non, on agite un chiffon rouge pour que surtout rien ne change.
Egalité mon œil. Infantilité oui. Surtout chers Français, restez des assistés, nous vous protégeons. Continuez à râler et ne grandissez pas.
Non, l'égalité n'est qu'un leurre, l'assistanat, une culture
Ne vous trompez pas. Ce n'est pas vous que l'on cherche à protéger avec ce droit à l'oubli. On vous protégerait tellement mieux en vous apprenant à gérer votre image.
Non, on agite un chiffon rouge pour que surtout rien ne change.
Egalité mon œil. Infantilité oui. Surtout chers Français, restez des assistés, nous vous protégeons. Continuez à râler et ne grandissez pas.
Non, l'égalité n'est qu'un leurre, l'assistanat, une culture
oubli ou refus de savoir
de
rblade
, posté le 15 octobre 2010 à 12h27
Marrant cette idée du droit à l'oubli. Justement dans le pays où les scandales sont étouffés avec une vigueur proportionnelle à la notoriété de la cible. Regardez les réactions outragées et corporatistes du monde du cinéma et de la culture autour de l'affaire Roman Polanski. Parce que c'est un grand cinéaste, il faut le laisser tranquille. Et la fille cachée de Mitterand, etc ...
Ne vous trompez pas. Ce n'est pas vous que l'on cherche à protéger avec ce droit à l'oubli. On vous protégerait tellement mieux en vous apprenant à gérer votre image.
Non, on agite un chiffon rouge pour que surtout rien ne change.
Egalité mon œil. Infantilité oui. Surtout chers Français, restez des assistés, nous vous protégeons. Continuez à râler et ne grandissez pas.
Non, l'égalité n'est qu'un leurre, l'assistanat, une culture
Ne vous trompez pas. Ce n'est pas vous que l'on cherche à protéger avec ce droit à l'oubli. On vous protégerait tellement mieux en vous apprenant à gérer votre image.
Non, on agite un chiffon rouge pour que surtout rien ne change.
Egalité mon œil. Infantilité oui. Surtout chers Français, restez des assistés, nous vous protégeons. Continuez à râler et ne grandissez pas.
Non, l'égalité n'est qu'un leurre, l'assistanat, une culture
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