Libération croit aux contenus payants en ligne
A l'occasion de sa nouvelle formule, lundi 7 septembre, le quotidien annonce des abonnements payants sur son site Web. L'un d'eux permettra de consulter les articles dès la veille de leur parution papier.
Depuis le temps que la presse patine sur sa rentabilité en ligne, plusieurs titres ont décidé de prendre la solution la plus évidente : faire payer les contenus aussi sur Internet. C'est ce qu'a annoncé le quotidien Libération dans le cadre du lancement de sa nouvelle formule, qui arrive en kiosque ce lundi 7 septembre.
Présent sur la Toile depuis 1995, le journal propose actuellement son contenu gratuitement et fait payer l'édition PDF, comme d'autres. Mais avec la nouvelle formule, le volet payant va être musclé, aux côtés du contenu gratuit. Deux offres d'abonnement Web font ainsi leur apparition.
Libé Premier, au tarif de 12 euros par mois, permettra aux abonnés Internet de lire l'intégralité du journal en ligne, mais, aussi de lire des contenus dès la veille, au fur et à mesure que les articles arrivent. « La construction du journal sera transparente pour le lecteur, qui se sentira toujours plus proche de l'actualité traitée et de son quotidien », indique le quotidien dans un communiqué. Ce forfait sera proposé aux abonnés du journal papier, pour 2 euros supplémentaires.
D'autres initiatives payantes
L'autre forfait, Libé Essentiel, 6 euros par mois (gratuit pour les abonnés du papier), donnera la possibilité de lire tout le journal sur Internet. Libération indique également que les abonnés pourront accéder gracieusement à 15 ans d'archives, à 35 ans de « unes », avec un espace pour archiver les articles. Le journal proposera aussi un service pour l'iPhone au début du mois de novembre « avec un flux thématique gratuit correspondant à l'offre gratuite sur le Web ». Et « une application payante très innovante permettra d'accéder à d'autres services », dont on ne connaît pas encore la teneur.
Le quotidien n'est pas le seul, en ce moment, à opter pour ce modèle économique. Le Figaro a annoncé que, d'ici à janvier 2010, il proposerait des accès payants. Et n'oublions pas que Mediapart, le site d'information lancé par Edwy Plenel, est payant depuis son lancement, comme celui de l'émission de télévision Arrêt sur Image, diffusée uniquement sur Internet. Dans les deux cas, seuls quelques articles et brèves sont accessibles gracieusement.
A l'étranger, Rupert Murdoch envisage de rendre payant les sites d'actualité de son groupe News Corp., celui du Times, du Sun, de News of The World. L'initiative JournalismOnLine vise elle également à faire payer aux internautes les plus motivés des contenus produits par des journaux et des magazines.
bof
de
musclor74
, posté le 04 septembre 2009 à 21h24
y'a plein de média gratuit pourquoi payer ??? exemple je n'achète plus de revu moto y'a tout ce qu'il faut sur le net !!!
et c'est qu'un exemple !!! oui au gratuit et merci à eux et certainement pas aux autres
http://www.moto-net.com/
http://www.moto-station.com/
et c'est qu'un exemple !!! oui au gratuit et merci à eux et certainement pas aux autres
http://www.moto-net.com/
http://www.moto-station.com/
pas convaincu
de
bernardo14578
, posté le 04 septembre 2009 à 23h36
sincerement je pense que la solution du contenu payant a des limites.
y aura surement des abonnée mais cela restera marginal.
le but de tout cette opération c de pousse le gouvernement a instauré une nouvelle taxe en faveur des journaux
enfin la belle logique française quoi
allé vive go...le news
y aura surement des abonnée mais cela restera marginal.
le but de tout cette opération c de pousse le gouvernement a instauré une nouvelle taxe en faveur des journaux
enfin la belle logique française quoi
allé vive go...le news
payant oui mais!!!
de
huygens66
, posté le 05 septembre 2009 à 07h26
Il y a des gratuit et des payants ,certains sites qu'on ne peut pas trouvé sur le net gratuitement.
ceci dit pour que sa marche il faudrat pas vendre un journal sur le le net le meme prix que sur papier , parce que le papier coute tres cher.
Si vous voulez que sa marche faitent attention au derapage .
le vrai probleme avec sa il y a des site qui ont vendus meme plus cher sur le net que dans le réel et de toutes façon ils se sont cassé les dents
ceci dit pour que sa marche il faudrat pas vendre un journal sur le le net le meme prix que sur papier , parce que le papier coute tres cher.
Si vous voulez que sa marche faitent attention au derapage .
le vrai probleme avec sa il y a des site qui ont vendus meme plus cher sur le net que dans le réel et de toutes façon ils se sont cassé les dents
Il ne le sera pas
de
Mauchrist
, posté le 07 septembre 2009 à 07h18
à 6 ou 12 € par mois, il sera beaucoup moins cher que chez le marchand de journaux, et même par abonnement.
21 ou 42 cts par jours suivant l'abonnement.
SI en plus il est lisible sur les lecteurs genre "Sony Reader"...
21 ou 42 cts par jours suivant l'abonnement.
SI en plus il est lisible sur les lecteurs genre "Sony Reader"...
Economie numerique
de
tux25
, posté le 05 septembre 2009 à 11h58
Le monde numérique est un monde qui ne coute pas grand chose. Le prix de l'octet tend vers le zero (loi de Moore appliqué à la mémoiremorte). Ainsi c'est absurde de vendre le prix numérique au même prix que le papier.
Après pour les archives je trouve ca bien. Mais il faudrait que tout le monde puisse aussi acheter les pdf de vieux journaux sans être abonné (son anniversaire, tchernobyl, le mur de berlin, attentats de NYC, ...). Car beaucoup n'ont pas forcément les moyens de s'abonner ou de lire le journal tout les jours!
Après pour les archives je trouve ca bien. Mais il faudrait que tout le monde puisse aussi acheter les pdf de vieux journaux sans être abonné (son anniversaire, tchernobyl, le mur de berlin, attentats de NYC, ...). Car beaucoup n'ont pas forcément les moyens de s'abonner ou de lire le journal tout les jours!
valeur ajoutée
de
catherine66666
, posté le 05 septembre 2009 à 21h07
Payer pour un journal en ligne ne serait pas dépourvu de sens, à la condition qu'il y ait un vrai travail de journaliste qui fasse valeur ajoutée : vérification des informations, synthèse, analyse, approfondissement, ouverture bibliographique, etc...
Le problème est que, avant l'apparition du net, et ensuite pendant, la presse n'est progressivement au fil du temps devenu que du chiffon : concentrations, rachat par des groupes industriels, soumis à la pub (pour ne pas dire forme de pub par elle-meme...), marronniers lamentables, superficialité de plus en plus affichée, mentalité marketing (plaire aux gens plutot que les informer) peoplisation, etc...sans parler des interventions politiques. Bref, la presse a peu à peu perdue son ame pour ne devenir qu'une simple industrie de profit comme une autre.
D'ou une massive érosion des ventes, et notemment de la PQR. Consequences du court termisme et de l'argent roi, plutot que de miser sur la qualité et la mission d'informer.
Des lors, en effet, il n'y a pas de raison de payer pour un média qui n'apporte rien de plus que ce qu'on peut trouver librement sur le net, voire même beaucoup mieux.
Si par contre, le journaliste redevenait un intellectuel, comme il pouvait l'etre a un certaine periode du siecle dernier (en tout cas, un certain nombre d'entre eux), le problème serait tout different : un journal en ligne payant non seulement le mériterait (d'etre payant) mais ca en vaudrait la peine, le journaliste ayant fait un travail de valeur
Helas, le Albert Londre de 2009, on peut toujours essayer de le chercher...
Le problème est que, avant l'apparition du net, et ensuite pendant, la presse n'est progressivement au fil du temps devenu que du chiffon : concentrations, rachat par des groupes industriels, soumis à la pub (pour ne pas dire forme de pub par elle-meme...), marronniers lamentables, superficialité de plus en plus affichée, mentalité marketing (plaire aux gens plutot que les informer) peoplisation, etc...sans parler des interventions politiques. Bref, la presse a peu à peu perdue son ame pour ne devenir qu'une simple industrie de profit comme une autre.
D'ou une massive érosion des ventes, et notemment de la PQR. Consequences du court termisme et de l'argent roi, plutot que de miser sur la qualité et la mission d'informer.
Des lors, en effet, il n'y a pas de raison de payer pour un média qui n'apporte rien de plus que ce qu'on peut trouver librement sur le net, voire même beaucoup mieux.
Si par contre, le journaliste redevenait un intellectuel, comme il pouvait l'etre a un certaine periode du siecle dernier (en tout cas, un certain nombre d'entre eux), le problème serait tout different : un journal en ligne payant non seulement le mériterait (d'etre payant) mais ca en vaudrait la peine, le journaliste ayant fait un travail de valeur
Helas, le Albert Londre de 2009, on peut toujours essayer de le chercher...
L'actualité payantes certainement pas
de
Grumelo
, posté le 07 septembre 2009 à 08h57
Voila qui résume très bien ma pensée. Les journaux tels qu'ils existent actuellement n'ont plus aucun intérêt. Ce n'est pas en vendant de l'actualité (information, superficielle et périssable) qu'ils risquent de m'attirer. Par contre les revues people marchent bien donc je pense que les journaux en ligne trouverons aussi leur gogos, hélas...
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