Subjectivité du client, droit à l'oubli, évolutions du métier.
par _Calliope_, le 03/07/2009 18:25:39
Les restaurants ne sont notés que s'ils donnent leur accord.
Les médecins, les avocats, les enseignants, ... tous ceux qui travaillent sur de l'humain ont a gérer une part de subjectivité et d'aléa. Le "client" n'est pas toujours en mesure de fournir tous les renseignements demandés (soit par incapacité, soit par refus volontaire). On ne peut pas alors considérer l'obligation de résultat comme étant du même ordre que pour un laveur de carreaux...
Ensuite quelle objectivité peut-on donner à une note, qui elle même est basée sur la subjectivité des "clients" ? ex. mon médecin n'a pas trouvé ce que j'avais donc il est nul... j'ai pris perpét avec mon avocat, je ne vais pas le louper... mon enfant doit redoubler à cause des maths, son prof est un incompétent...
Enfin Internet n'offre pas le droit à l'oubli, et ce système mis en place ne tient pas compte de l'évolution dans la profession (un chirurgien moyen peut devenir un excellent médecin de famille).