Pourquoi Grand Theft Auto IV est le jeu le plus attendu de l'année
Amoral, politiquement incorrect, interdit aux moins de 18 ans, dérangeant… GTA sera sans doute le jeu de l’année. Nos premières impressions en images.
01net.
le 29/04/2008 à 18h30
6. A défaut d’autre chose, prenez un taxi
Le pilotage n'a malheureusement pas beaucoup progressé dans GTA IV, on retrouve toujours le même flou dans la direction et des véhicules qui peinent à faire la différence au niveau du pilotage. Dans cet épisode, on peut choisir de héler un taxi pour se déplacer d'un point à l'autre de la ville. On peut même, contre quelques dollars de plus, accélérer le trajet qui se fait sinon en temps réel.
1. Le personnage central a juste une « sale gueule »
Anti-héros parfait, avec sa gueule cassée, ses traits fatigués et sa dégaine, Niko Bellic débarque d'Europe de l'Est pour rejoindre son cousin Roman, à Liberty City. Le rêve américain va débuter avec un job de chauffeur de taxi et un studio crasseux.
2. En solo ou à plusieurs
C'est Roman, le cousin, qui va fournir à Niko la plupart des missions qui lui permettront de faire son trou dans le milieu des malfrats de Liberty City. GTA IV propose non seulement un mode solo très fourni, mais aussi un multijoueur qui offre quinze modes de jeux et qui propose (jusqu’)à seize joueurs de s’affronter en même temps.
3. Le vol de voitures, tout un art
Niko Bellic peut tenter de dérober tous les véhicules qui circulent dans Liberty City, même ceux de la police dans lesquels il peut utiliser les ordinateurs des forces de l'ordre pour récupérer de précieuses informations. Mais voler une voiture, c'est aussi s'exposer aux foudres de leurs propriétaires et aux courses-poursuites, avec des flics prêts à tout pour récupérer leur véhicule.
4. Vous devez juste être un hors-la-loi
Les forces de l'ordre sont omniprésentes dans Liberty City et, pour Niko, mieux vaut faire profil bas et remplir ses missions avec un maximum de discrétion, s’il ne veut pas finir en prison ou même tué, car les policiers n'hésiteront pas longtemps avant d'ouvrir le feu.
5. Liberty City inspirée par New York
Pour qui connaît un peu New York, se balader à Liberty City, copie conforme de la métropole américaine, est un véritable bonheur. La ville fourmille de détails, la circulation est dense à certains moments de la journée, il y a une vraie vie dans la rue avec des gens faisant leur footing, d'autres buvant un café ou lisant le journal.
7. Hélicoptère, moto, voiture, bateau… mais pas d’avion
Comme à son habitude, GTA permet de conduire un tas de véhicules. Dans cet opus, on pourra se mettre aux commandes d'un hélicoptère, d’une moto, d’une voiture, ou encore d'un bateau pour se déplacer autour des quatre îles qui constituent le territoire de Liberty City.
8. Des fusillades et un arsenal à couper le souffle
Niko Bellic sait jouer du fusil. De tous les fusils, mitrailleur, à pompe, de sniper, etc. L'arsenal disponible dans GTA IV est impressionnant, même si les développeurs ont enlevé certaines armes pour gagner en crédibilité. Les fusillades, elles, sont bien plus techniques qu'avant, avec la possibilité de se mettre à couvert derrière n'importe quel élément du décor.
9. De 30 à 60 heures de jeux
Même si le rythme est moins élevé que dans les volets précédents, GTA IV est un bon concentré d'action, avec des scènes mémorables. Comptez une trentaine d'heures bien soutenues pour venir à bout de cet opus. Doublez ce temps si vous voulez faire toutes les missions annexes.
10. La PS3 et la Xbox 360 sollicitées pour leurs capacités graphiques
Le jeu profite d'un nouveau moteur graphique, adapté aux consoles Next Gen et offrant des graphismes très détaillés, une immense profondeur de champ et une animation des personnages très convaincante. Le cycle jour/nuit et les variations météorologiques participent grandement à l'immersion dans Liberty City.
C’est un jeu de truands, de voleurs de voitures. C’est aussi le jeu de tous les superlatifs. Celui qui devrait rapporter 450 millions de dollars en une semaine, celui qui encombre le plus d’espace dans les linéaires – près de 200 000 copies rien qu'en France, celui qui s’est déjà vendu à près de 65 millions d'exemplaires et celui qui suscite le plus de critiques.
La petite histoire veut même qu'Hillary Clinton se soit vu proposer un rôle bien malgré elle, à la suite de vives critiques qu'elle a portées à l'encontre de la nocivité de ce jeu sur les enfants. Elle errerait depuis – personne ne l'a encore débusquée – dans les rues de Liberty City, sous les traits d'une prostituée.
Pour ce nouvel opus, GTA exploite les capacités graphiques des dernières consoles de Microsoft et de Sony. Mais cela n'explique pas l'engouement pour ce nouvel opus, qui devrait se vendre – aux dernières nouvelles – à près de 6 millions d'exemplaires. Qu’est-ce qui fait de Grand Theft Auto n'est pas un jeu pas comme les autres ?
La réponse est dans la question. Car c’est avant tout un jeu qui dérange, avec un anti-héro, des missions sulfureuses et une liberté dans le ton et dans le “ gameplay ” comme on en voit très rarement dans un jeu vidéo. Sans oublier que GTA est un jeu qui offre juste la sensation de braver en permanence tous les interdits. Le tout avec une richesse qui va jusqu'à proposer une diversité musicale assez exceptionnelle. Car dans GTA, tout est dans la démesure. Tant que tout cela reste virtuel…
GTA IV
Editeur : Take 2 interactive
Studio de développement : Rockstar Games
Consoles : Sony PlayStation 3 et Microsoft Xbox 360
Prix :70 euros environ