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' Pourquoi utilisons-nous Google si facilement sans nous poser de questions ? '

Traducteur de livres sur l'informatique et enseignant, Dominique Maniez prend à rebrousse-poil les tendances du Web dans son livre ' Les dix plaies d'Internet '.

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Quel est le point commun entre Google, la blogosphère, Wikipédia, le ' journalisme citoyen ' à la Agoravox, Facebook ou encore le peer to peer ? Celui d'être de véritables ' plaies ' de l'Internet. C'est l'avis de Dominique Maniez, ancien journaliste informatique, traducteur et enseignant à l'Ecole nationale supérieure des sciences de l'information et des bibliothèques de Villeurbanne, dans son récent livre Les dix plaies d'Internet : les dangers d'un outil fabuleux, sorti le mois dernier chez Dunod. Un ouvrage (Voir encadré à la fin de l'entretien) qui nous a donné envie d'interroger son auteur. Qui réfute avoir écrit un réquisitoire contre la Toile et parle plutôt de réveiller l'esprit critique de chacun.
01net. : Dans votre livre, vous épinglez Wikipédia, le Web 2.0, les blogs, la mode du tout-communautaire... Mais vous commencez en vous en prenant à Google et à ses usages. C'est ce qui a déclenché l'écriture du livre ?
Dominique Maniez : J'ai traduit en français le livre Google Story, de David A. Vise, un journaliste du Washington Post, et qui retrace la saga technologico-financière de la société. J'ai trouvé que le côté sombre de Google n'était pas du tout exploré. J'ai fait des recherches et me suis demandé : pourquoi utilisons-nous Google si facilement sans nous poser de questions ? Il y a des bibliothèques dont les ordinateurs ont comme écran d'accueil la page de Google, des gens qui tapent les adresses des sites dans le champ de saisie de Google, et pas dans la barre d'adresses...
Pourquoi, selon vous ?
Il faut être honnête : Google paraît pratique, c'est rapide, c'est gratuit... Je ne dis pas que c'est un mauvais moteur de recherche, mais que l'on en a une confiance déraisonnable et, surtout, irréfléchie.
C'est un peu ce que vous reprochez à Wikipédia, non ?
Le fil conducteur de toutes ces ' plaies ', c'est un rapport avec le savoir, la connaissance et avec le rôle d'Internet dans la transmission de ce savoir. Tout le monde ne peut qu'être d'accord avec le fait de partager la connaissance. Je doute simplement de l'efficacité du phénomène dont le problème principal est l'anonymat. Il faut des filtres. Le fait que tout le monde puisse s'exprimer, c'est bien, mais c'est une arme à double tranchant.
Que les procès se multiplient contre les sites d'hébergement de contenus était alors inévitable ?
L'une des dernières affaires, celle initiée par l'acteur Olivier Martinez [contre Fuzz, NDLR], s'est soldée par la condamnation du responsable du site. C'est un renversement radical de la Loi pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN), qui dit que l'hébergeur n'est pas responsable de ce qui est posté en ligne. Si ce jugement était confirmé, il y aurait une judiciarisation de l'Internet, ce serait grave. En même temps, la nature propre de ce que l'on appelle le Web 2.0 encourage cette tendance.
Etes-vous favorable à une LCEN 2 que les pouvoirs publics sont en train de préparer ?
Je suis pour responsabiliser les gens, pas pour plaider pour une nouvelle loi liberticide. Personnellement, par exemple, je suis pour bannir l'anonymat sur Internet.
L'Internet actuel semble faire aussi des ravages dans les pratiques étudiantes, avec la généralisation de copier-coller tirés de Wikipédia-Google...
Quand j'étais étudiant, et qu'Internet n'existait pas, le copier-coller existait déjà. On recopiait des livres. Mais maintenant, on industrialise le processus. Il suffit de taper un mot-clé sur Google qui vous renvoie sur Wikipédia.
C'est un constat que vous faites personnellement, en tant qu'enseignant ?
Oui, bien sûr, mes collègues aussi.
On entend souvent dire qu'à cause d'Internet les jeunes ne lisent plus et n'écrivent plus. Vous-même épinglez les blogs, les sites contributifs, etc. Or que fait-on avec tout cela si ce n'est écrire et lire ?
Au début de l'informatique, c'est vrai, il n'y avait que du texte. Mais vingt-cinq ans après, on en est à la vidéo sur YouTube. Et avec quelle qualité ! Quant aux blogs, quand on voit ce qui s'y écrit, ce n'est pas terrible. Récemment, j'ai constitué un corpus de commentaires d'internautes sur un article du Monde.fr à propos du mariage du président de la République. Au total, 300 commentaires. La plupart n'apportaient rien, n'avaient pas d'argumentation, sur une nouvelle qui n'a aucune importance. Alors oui, les gens écrivent, mais pour dire quoi ?
Vous attendez la fin de votre livre pour évoquer les dangers pour la vie privée et le rôle de la Cnil. N'est-ce pas plutôt ça, la plus grande plaie de l'Internet ?
J'ai en quelque sorte voulu garder le meilleur pour la fin. J'ai été journaliste à la fin des années 1980 et je peux vous dire que la Cnil, dans les revues informatiques, on n'en parlait pas. Tout le monde s'en fichait. Or, l'existence de la Cnil atteste du fait que la technologie n'est pas neutre. Mais aujourd'hui, il ne s'agit plus de savoir si on est dans une société à la Big Brother : on y est. Le problème est de savoir comment vivre avec.
Pourquoi les gens s'y sont habitués ?
Parce qu'ils préfèrent donner leurs informations personnelles contre de la gratuité. Contre le mythe de la gratuité, plutôt. En réalité, vous échangez vos informations personnelles contre des services. C'est le prix à payer. De plus, on se dit que l'on est déjà tous fichés, alors un peu plus un peu moins... Or, l'information donne du pouvoir. Les gens ne perçoivent pas cette portée politique. Si la rafle du Vel d'Hiv' a pu avoir lieu, c'est qu'il y avait des fichiers. Certes pas informatiques, mais des fichiers quand même.

Le ' culte de l'amateur ' sur la sellette

Forcément un peu provocateur, Les dix plaies de l'Internet s'attaque aux diverses facettes de l'Internet tel qu'il est aujourd'hui, notamment à son versant communautaire, à sa religion de l'internaute producteur de contenus et à son ' culte de l'amateur '. Dominique Maniez ne rejette aucune de ces fonctions, seulement les usages qui conduisent à nombre de dérives : violation de droits d'auteurs, rumeurs et hoax (canulars), informations non vérifiées, plagiats, etc. Et ce, sans que les internautes ne s'interrogent le moins du monde.

L'ouvrage n'est pas juste une posture théorique. Il se nourrit d'exemples concrets, de cas pratiques, de tests parfois. Comme cette démonstration avec le verbe ' conclure ', où il apparaît que Google permet de propager de grossières fautes de conjugaison. L'auteur fait part aussi de son expérience, lui qui, en tant qu'enseignant, constate tout les jours comment ses étudiants s'approprient le Web d'aujourd'hui.

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Provocateur

de Androm , posté le 28 avril 2008 à 19h51
Provocateur ? Ah bon ?
Si on se base que sur cette interview, il donne plutôt l'impression d'enfiler des perles.

Et aussi beaucoup de contradiction. On ne peut pas à la fois regretter que nous soyons dans une société Big Brother et vouloir "bannir l'anonymat". Il va falloir choisir.

Regretter que les lycéens et les étudiants se documentent sur Internet pour leur travail me rappelle l'époque ou les profs qui ne voulaient pas que leurs élèves travaillent en bibliothèque. Bien entendu, certains font du simple copier-coller. Mais les autres... Les autres ont à leur disposition la plus formidable base documentaire jamais vue.
C'est la connaissance ouverte à tous et non pas seulement à un petit microcosme.

Là, ça fait peur n'est-ce pas ?
Vous vous rendez compte, le peuple pourrait avoir accès à la connaissance - C'est extrêmement dangereux.
Voilà le cas typique du type qui se prend pour l'élite et qui veut garder son petit pouvoir.
Qui va m'acheter mes bouquins, que j'ai compilés sur Internet dans ces conditions ?

Et que l'on ne nous disent pas qu'on y trouve aussi beaucoup de connerie, car la connerie n'est pas née avec Internet.
Avec le journal de vingt heures, elle est unique, sur Internet elle est multiple.
Sauf à vouloir prendre les gens pour des demeurés, chacun finira par y retrouver son chemin.

Vous savez pourquoi les gens utilisent Google en priorité ? Parce qu'ils n'ont pas encore trouvé mieux !!!
Bon bien entendu, on ne fait pas un bouquin avec des trains qui arrivent à l'heure.




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Et OUI !!

de MOI... je , posté le 29 avril 2008 à 08h00
Là vous mettez le doigt ou ça fait TRES mal !
Tenir la population dans la non connaissance est tellement plus agréable que lorsqu'elle l'a.
Internet est à l'image de nos société, pourquoi en serait-il autrement ?
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d'accord!

de wazax , posté le 29 avril 2008 à 08h59
entièrement d'accord, cet article a quelque chose de dérangeant, la vrai plaie de notre société c'est l'inculture générale et la difficulté d'accéder à la culture par les chemins traditionnels : de moins en moins de librairies, de bouquinistes, presque plus de disquaires…en dehors de Paris j'entends.
Les gens ne réfléchissent plus, alors on ne va pas se plaindre si une infime partie de la population s'éveille au savoir grâce à wikipedia, car il faut quand même admettre que le nombre de citoyens moyens à utiliser Internet pour autre chose que la météo, l'actualité superficielle, le téléchargement illicite et le porno est très limité…
Je crois que ce monsieur est amer par rapport à ses médiocres ventes de livres et nous fait un vieux plan marketing : "je m'attaque au consensus du moment pour intriguer et fourguer ma prose pas forcement avec des arguments mais qui sans cette provoc finirait chez maxilivre…"
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Décérébralisés

de tagada67 , posté le 29 avril 2008 à 09h20
Avant Google et Wikipédia, il fallait attendre, apprendre, comprendre.
Désormais il suffit d'être concentrés 30 secondes, faire sa recherche, copier coller, ... sans même avoir eu besoin ni de lire, ni d'analyser, ni d'avoir une posture critique ...
Le web tel qu'il est pratiqué aujourd'hui va produire des générations de crétins sans culture. Appelons cela "liberté" !
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c'ets pas l'outil, c'est la manière

de jamyyy , posté le 29 avril 2008 à 12h26
Pleins de contradictions dans ses propos.. c'est juste pour vendre un peu plus de déforestation, j'appelle ça comme ca quand un livre vaut pas l'arbre qu'on à abattu..
Wazax -> ok, alors qu'est ce qu'on fait ? on revient au moyen âge.. allez soyons fou, revenons au début du siècle, on fait une croix sur le nos avancés technologiques, voir même notre évolution ?
Le problème n'est pas l'outil c'est comment on l'utilise. Vous n'avez faire des efforts vous-même avant de critiquer, et éduquer vos enfants.. les français sont des veaux !
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Le début du sciècle ?

de popol13 , posté le 29 avril 2008 à 13h27
"allez soyons fou, revenons au début du siècle", pour info, le début de CE siècle à commencé aux environs du 1/1/2001 ;-)
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toujours les mêmes objections !

de FabriceF , posté le 29 avril 2008 à 15h27
Bonjour

C'est curieux mais dès qu'on met en cause une technologie, les mêmes objections surviennent invariablement et ne sont jamais étayées :
- revenir au Moyen-âge ? Qui a parlé de cela ? Cet anathème coupe malheureusement court à toute discussion sérieuse sur Internet...
- le numérique permettrait d'éviter d'abattre des arbres ? mais pas d'épuiser les mines, à la différence du papier, le numérique n'est pas renouvelable.
- "c'est pas l'outil, mais la manière" ? c'est oublier qu'un outil dépend d'une infrastructure, collective - pas de voitures sans routes goudronnées, pas d'Internet sans infrastructure numérique. Ces institutions collectives ne sont pas des outils manipulables à volonté. Quand les pages jaunes ne sont plus disponibles que sur Internet, il n'y a plus de choix entre numérique et papier; quand les hypermarchés ont tué le petit commerce, la voiture est obligatoire. Nier les effets collectifs c'est refuser de voir la majeure partie du problème.
- la technologie, "notre" évolution ? de qui parle-t-on ? des 3 milliards privilégiés (et pour combien temps) ?
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Décérébralisés?

de Peubi , posté le 29 avril 2008 à 16h33
… la liberté d’inventer de nouveaux mots, comme, par exemple « Décérébralisés » !
Vous êtes quand même 7 – d’après Gogole – à l’avoir fait.
Pensez à fonder une communauté d’amateurs.
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Attendre

de Androm , posté le 29 avril 2008 à 17h17
"Avant Google et Wikipédia, il fallait attendre".


Encyclopédia Universalis coûte 149 €
Le Grand Dictionnaire Littré 775 €


À ce prix-là, il y en a qui attendront toute leur vie.
Et combien sont ceux qui se sont fait fourguer ces trucs à tempérament et qui ont pris la poussière sur les étagères.

Et vous croyez que des étudiants ne recopiaient pas ?

" Le web tel qu'il est pratiqué aujourd'hui va produire des générations de crétins sans culture."

Qu'est-ce que vous préconisez ? Que l'on interdisent Internet à ceux qui ne le pratiquent pas comme vous le souhaiteriez ?

Vous prétendez être la norme sans laquelle on sera forcément un "crétin sans culture" ? Quelle prétention !

Google et Wikipédia ne sont certainement pas la panacée, mais ont au moins le mérite de faire correctement ce pour quoi ils sont faits. Rien n’empêche personne ensuite de croiser l'information recueillie avec d'autres sources. C'est d'ailleurs valable aussi pour les encyclopédies du commerce.

Il n'y a pas si longtemps, de belles âmes (proches des éditeurs) avec les mêmes arguments trouvaient aussi que les bibliothèques en libre accès pour tous n'étaient pas une bonne chose.

Je crois surtout qu’,aux yeux de certains, Google et Wikipédia, et consorts ont un sacré défaut, ils sont accessibles à tous.

Ça, ce n'est pas admissible, n'est-ce pas ?

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créons de nouveaux outils

de fping , posté le 29 avril 2008 à 17h48
si ceux qu'on utilise actuellement sont jugés mauvais.
Le problème, c'est que google est très confortable; il ne me demande rien, m'offre ce que je lui demande, me met gratuitement à disposition des outils performants.
Tant qu'on aura une utilisation de consommateur de ce service, il restera incontournable. Dès qu'on cherche à être actif, on perçoit le vice de la démarche: il n'est fondamentalement qu'un produit commercial fait de bricolages technico-marketing. Il disparaitra dès qu'on aura pris conscience qu'on peut faire beaucoup mieux.
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pas d'accord et voici pourquoi

de Tobias.Tobias , posté le 05 mai 2008 à 11h13
1. Le téléchargement illicite et le porno N'est PAS très limité… AU CONTRAIRE !
( c'est le no. 1 dans les recherches des moteurs : porno et ses variantes plus ou moins épicées, téléchargement gratuit, etc. )

2. L'inculture est plus visible DE NOS JOURS avec Internet. Avant, les incultes et les gens sans éducation n'avaient pas du tout la possibilité de s'exprimer autre que dans leur milieu limité au quartier. Et l'anonymat n'était pas monnaie courrante ... A présent, ils créent de véritables phénomenes de société. ( ex: comment arnaquer les entreprises, comment voler sans se faire prendre etc. ) et profitent de l'anonymat d'Internet pour lancer des idées sans jugeote. Cela s'appelle partager ses "trucs et astuces" ... C'est exactement comme les déliquants dans les prisons mais publique.

3. Wikipedia N'est PAS un moyen d'éducation pour les masses. Ce sont les écoles, les universités, les bibliothèques, les livres ! Dans les pages wikipédia il y même trop d'erreurs. Il suffit d'aller dans une certaine enseigne multimédia et compter les gens qui se trouvent dans le rayon livres.

4. Comme préuve de l'inculture généralisée, certains ne savent même plus utiliser les règles de grammaire et orthographe et par paresse, coupent les mots… ( ex: provoc )

5. Cet auteur ose décrire en toute vérité le mal de notre société.

6. Les véritables intellectuels ne participent plus à la bonne marche de la société. On va organiser bientô de concours télé-réalité pour embaucher de professeurs et docteurs.

:-)
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provocation inutile

de Guilhom , posté le 05 mai 2008 à 14h33
Complètement d'accord, c'est de la provocation inutile. Toutes les technologies ont eu leurs lots de réfractaires. Internet, c'est une des évolutions majeures de notre société : on peut accéder gratuitement à tout un tas d'informations après il faut bien sûr faire le tri, confronter les sources. Le copier-coller existera toujours et Internet n'y est pour rien. A mon avis, la plaie actuelle c'est le manque d'informations objectives à la télé. On nous fait de la propagande publicitaire ou politique à longueur de journée. Internet permet d'accéder à d'autres sources alternatives pour peu qu'on le veuille.
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les plaies du web

de bobde12azerty , posté le 05 mai 2008 à 21h58
Les plaies du web sont les types comme ces ecrivains et "profs" qui plus est à 10 balles, l'article m'a interpelé(ou plutot son titre) car oui plonger les yeux fermés dans du google ou face machin n'est pas bon, mais au final il ne semble pas que son livre traite du tout de ca, il a peur de ne pas etre le seul homme intelligent sur terre et voudrait absolument eviter que d'autre "apprenent" et puissent un jour le detroner, il critique les gens qui ecrivent sans argumentation et il y en a beaucoup c'est vrai, mais lui arrivent a argumenter une chose et son contraire, et il est soi-disant prof...à moi la peur.Preuve en est faite que culture et intellignece sont deux notions bien distinctes.
Et puis si ce ptit gars pouvait ficher tout le monde pour savoir qui a le culot d'essayer de s'instruire à son insut....(alors qu'il a les gauffres de parler du vel'd'hiv'...il n'a aucune logique)Cotisons nous pour acheter un seul exemplaire de son livre(ou mieux empruntons le) et diffusons le à l'oeil sur la toile!
S'il y a des dangers sur internet, il est à côté de la plaque....
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ouarf

de azer12bob , posté le 05 mai 2008 à 22h04
lis son llivre et si tu ne te sens pas trop con apres reviens nous voir...
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Inculte ?

de correcteur anonyme , posté le 06 mai 2008 à 23h33
C'est drôle que quelqu'un qui critique les lacunes orthographiques et grammaticales des autres, fasse autant de fautes et n'applique pas ses propres principes : "Comme préuve de l'inculture généralisée, certains ne savent même plus utiliser les règles de grammaire et orthographe et par paresse, coupent les mots… ( ex: provoc )" ; "On va organiser bientô de concours télé-réalité pour embaucher de professeurs et docteurs" ; "l'anonymat n'était pas monnaie courrante".

Consulte un dico et une méthode de grammaire avant de critiquer les internautes "incultes" !!!
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Cela commence par qui ?

de Didier-63 , posté le 31 juillet 2009 à 16h02
Bonjour, en quoi ne faut il pas encore attendre, apprendre et comprendre aujourd'hui ??? (Bon peut être que pour avoir de l'information il est beaucoup plus facile de ne pas attendre grâce à internet) Mais apprendre et comprendre, ce n'est pas Internet qui nous empêche de le faire. Internet ne résonne pas pour nous. L'esprit critique n'est pas dans internet. Quand on utilise de l'information, qu'elle soit sur une encyclopédie ou sur Internet il faut bien conserver son esprit critique sinon ce que l'on produit ne sera pas de grande valeur ... et cela se verra.
Les crétins sans culture il y en a toujours eu et la vie permet que tout cela se trie de lui même. Quelqu'un de critique et qui réfléchi peut simplement le faire plus facilement parce qu'il a plus de matière à traiter.
Didier.
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Lord

de Sarakir , posté le 28 avril 2008 à 19h58
C'est bien beau tout ça!
Je suis daccord pour dire qu'internet est un endroit ou la liberté, la gratuité n'est qu'illusion...
Mais dans les propos tenus dans cette interview, je ne vois auqune solution, juste une liste de plaintes...
Et internet n'est pas anonyme ! tout le monde a une adresse IP, qui permets de le retrouver si besoin est.
Quant a l'utilisation des moteurs de recherches, Google est efficace, mais récolte des informations sur ses utilisateurs pour cibler sa publicité...
mais as t'on réelement le choix, si l'on dois faire des recherches sur internet?
A part Google, Yahoo, Live search et altavista, qu'avons nous de réelement pertinent ?
Malgré tout internet est comme tous les outils, il faut savoir l'utiliser, et ne pas tomber dans le piege de la facilité.
Je crois que l'auteur de ce livre a surtout peur de ce média, et qu'il surfe sur une vague de facilité, tout comme ses eleves (je parle pour ceux qui font du copier coller...) dans un but certain! faire de l'argent en écrivant un livre qui touchera la population de personnes qui ont eux aussi peur d'internet!

Je n'ai plus rien a rajouter...
Bonne soirée.
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Il pose les bonnes questions

de Amzimzoumzam , posté le 28 avril 2008 à 20h36
On peut estimer qu'il enfile des perles, mais bon, il a raison sur plusieurs points... Aujourd'hui, les outils qu'on utilise sont peu remis en cause, on trouve normal que les gens s'abreuvent à Wikipédia, alors que c'est devenu une source qui pose problème, etc. Au moins, ça ouvre le débat.
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Wikipédia

de Androm , posté le 28 avril 2008 à 20h57
Ni plus ni moins que le Larousse, le Robert ou autre.

Dans ces encyclopédies qui ont pignon sur rue, un petit comité décide de ce que vous devez penser et connaître. C'est la vérité unique et exclusive.

Wikipédia, c'est parfois un peu la pagaille et les dérapages inévitables. Mais c'est aussi la connaissance, avec le débat en plus.

L'année passée, une étude avait démontré qu'il n'y avait pas plus d'erreurs dans Wikipédia que dans l'Encyclopaedia Britannica.

http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39296098,00.htm

Wikipédia est donc un outil supplémentaire, ni plus ni moins. Et comme tous les outils, tout dépend de l'utilisation que l'on en fait.


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d'autant plus...

de MOI... je , posté le 29 avril 2008 à 08h04
que Wiki a au moins l'avantage d'avoir des corrections de la part des internautes. Et ça, les encyclop. classique ne le peuvent pas.
Chacun le sait, elle est allimentée par les internautes est parfois... des c...nerie sont écrites, parfois aussi pour nuire à des personnes par exprit de vengance.
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Wikipedia

de Claudecibels , posté le 29 avril 2008 à 08h27
Concernant la comparaison Wikipedia/Britannica; il s'agissait, me semble-t-il, d'articles scientifiques...
Qu'en est-il de sujets plus "sensibles", plus subjectifs et susceptibles de dénaturation (histoire, sciences humaines)? Là je crains que le "n'importe qui" écrivant n'entraîne le "n'importe quoi". Je suis encore de cette école qui préfère vérifier la fiabilité d'une information plutôt que de m'en abreuver chez un soi-disant spécialiste "wikipédien" chez qui il suffirait d'affirmer pour prouver. Hélas la falsification et la manipulation devraient nous apprendre à être plus attentifs et précautionneux.
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pas sur

de aureliengo , posté le 29 avril 2008 à 15h31
Personnellement pour moi ce ne sont que des questions d’actualité (j’entend par la que l’on traite un sujet a tendance mais que l’on ne va jamais plus loin que cet tendance)mais aucun traitement de fond conséquent, parce que pas mal de chose pourrez être formuler (même si le fait de détailler pas mal de sujet laisse croire que les sujet traiter laisse cet impression que sa été traiter avec sérieux).Toutes questions peut-être juste c’est généralement les réponses a ces question qui diffère suivant les opinions. Il y a toujours des pour est des contre quelque soit le sujet. Donc par conséquent quelle est cette réponse juste celle qu’on attend personnellement ou celle que l’on n’entend pas ? Mais j’admire le fait de lancer des sujets comme et de soutenir ces convictions.
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wikipedia

de caroline 45200 , posté le 12 mai 2008 à 20h45
Je suis également du même avis que claudecibel. Pour les sujets sensibles, je me méfie de plus en plus de Wikipedia. Il y a de forts soupçons de noyautage par divers groupes de pression. On y pratique joyeusement le traficotage, le lissage, le détricotage, et autres techniques de manifulation. Amis enseignants et parents d'élèves, avant de laisser vos chères têtes blondes s'imprégner "en toute liberté" du contenu de wikipedia, prenez connaissance de l'analyse faite par "wikipedia ou le mythe de la neutralité" et aprenez leur à développer leur sens critique.

"La publicité est interdite sur le forum." (Merci de lire les règles.)"
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google le centre du net ...

de artasss , posté le 28 avril 2008 à 22h09
c'est simple: google c'est un site rapide, très efficace, simple etc... Tellement efficace qu'il est le centre d'internet ... Et que plus personne ne peut s'en passer, pour trouver un truc sur internet on est obligé de passé par lui ...

Si google est censuré, on n'a plus accès a l'information ... (allez voir google "chinois" le test est flagrant ^^)
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.... c'est surtotu gratos...

de Webix , posté le 29 avril 2008 à 10h01
Mouais... Google c'est super génial. Mais si demain, Google devient payant, vous allez voir: tout le monde va se dégoter un autre moyen, gratuit, de faire des recherches sur le web et tout le monde crachera sur google. Faut pas se leurrer on est tous pareil derrière nos bo discours;
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google

de youzeur , posté le 29 avril 2008 à 12h47
Internet existait avant google, et existera encore apres ... Le problème est que les gens utilisent les sites dont ils ont entendu parlé. L'effet boule de neige est la plaie du net. Un abruti suit l'abruti qui est devant lui ... Y a qu'a voir les score des chaines de télé dispos par les box, tf1 reste devant alors qu'il y a des 100aines de chaines dispos.
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