











L'élection présidentielle devait être un formidable tremplin pour le déploiement du vote électronique en France. Il n'en a rien été. Un fabricant de machine à voter obligé de remplacer l'intégralité du parc déployé à trois jours du premier tour d'une élection présidentielle : c'est la mésaventure qui est arrivée cette année à la société ES&S. Le fournisseur du système iVotronic, retenu par 8 des 82 communes ayant choisi de recourir au vote électronique, avait livré du matériel non encore agréé par le ministère de l'Intérieur. Le couac a fait désordre aux yeux des électeurs.
Au lendemain du premier tour de scrutin, face aux files d'attente (parfois interminables) et confrontées à quelques couacs techniques, certaines villes décidaient de suspendre l'utilisation du vote électronique pour les élections à suivre.
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