Passer au contenu

Le retour de l’icône populaire à 10 000 € : Citroën casse la baraque avec la future 2CV électrique

Citroën dévoile la future 2CV électrique. Ce concept préfigurant un modèle de série prévu pour 2028 réinterprète avec brio l’esprit populaire de la Deuche. Des pneus jusqu’au toit en toile, tout y est ! Y compris le prix, qui s’approchera des 10 000 €, aides comprises.

Vous aurez peut-être gâché votre Mondial si vous ne l’avez pas vue… Citroën présente en effet la star incontestée du salon au pavillon 4. Longuement rêvée, la future 2CV électrique est enfin là, matérialisée sous la forme d’un concept sublime. La manœuvre est la même que celle du modèle originel présenté en 1948 : redéfinir la voiture populaire en éliminant tout le superflu pour revenir à l’essentiel.

Reste maintenant à appliquer cette recette à la mobilité électrique, ce qui ne sera pas une mince affaire. Citroën compte bien relever le défi, avec un modèle de série programmé pour 2028 à un prix de départ proche des 15 000 € sans les aides. De quoi en faire la voiture à batterie la moins chère du marché. Ambitieux, d’autant plus que le package aura de quoi vous faire craquer. Comment résister en effet à une telle bouille ?

Citroen 2cv (4)
© Citroën

Un design néo-rétro : le charme de la Deuche réinventé

Encore plus compacte que le modèle originel avec ses 3,76 mètres de long, la nouvelle Deuche sera tout aussi mignonne. La carrosserie aux multiples rondeurs fait son retour avec son capot bombé et ses ailes avant généreuses sur lesquelles sont plantés les feux circulaires à LED. Les nombreuses stries rendent pour leur part hommage au projet TPV préfigurant la 2CV. Les essuie-glaces sont apparents et surplombent de petites ouvertures à la base du pare-brise.

De profil, les poignées de portes pivotantes ont été réinterprétées pour un meilleur aérodynamisme, alors que les jantes pleines en tôle de 18 pouces sont un clin d’œil évident à la Deuche. Elles reposent d’ailleurs sur des pneus Michelin flanqués du logo Héritage des années 1940. Le toit ouvrant en toile est de la partie, tout comme le hayon noir descendant jusqu’au pare-chocs. Une signature caractéristique de la toute première 2CV.

Dehors et à bord : le retour à l’essentiel qui fait un bien fou

Ce volet de coffre s’ouvre en outre via une poignée centrée doublée d’un triplé de stries verticales mettant en valeur les chevrons. Notons en bonus que les pare-chocs sont proéminents comme sur l’ancêtre. La seule touche de modernité avouée concerne les feux à LED verticaux logés de part et d’autre de la lunette arrière. C’est bien tout et c’est justement très bien ! Quid de l’intérieur ?

Incroyablement lumineux, pour sûr ! Et très spacieux, aussi ! Les deux banquettes extra larges grattent la technologie Advanced Comfort avec une mousse d’approche spécifique renforçant encore le confort. Celle placée à l’avant est en plus extractible pour optimiser l’espace à vivre. On remarquera aussi un panier de rangement amovible, des poignées de portes en lanières souples et une radio « Radioën » se transformant en enceinte mobile.

Moins d’écrans, plus de génie : la recette de la vraie voiture populaire

La planche de bord est super épurée avec un volant monobranche, un commodo unique, une micro instrumentation numérique et un écran tactile de 8 pouces aux graphismes tirés de la bande dessinée. C’est tout, et franchement, dans un monde où pullulent les enclumes hors de prix bardées d’écrans, cela fait un bien fou. Bruit moteur, autocollants, pédales… D’autres détails amusants ornent cette création prometteuse. Vivement la version définitive !

Citroen 2cv (2)
© Citroën

👉🏻 Suivez l’actualité tech en temps réel : ajoutez 01net à vos sources sur Google, et abonnez-vous à notre canal WhatsApp.