Ces groupes en ligne vendent des sédatifs pour droguer des femmes à leur insu, et les plateformes regardent ailleurs
Après le procès Pelicot, une enquête de CNN révèle que les réseaux de soumission chimique ont proliféré en ligne. Des groupes Telegram aux sites hébergeant des dizaines de milliers de vidéos d'agressions, en passant par la résurgence de Coco.gg sous un nouveau nom, les plateformes peinent à endiguer le phénomène.