Les femmes pirates existent. Reines des logiciels piratés, des croisades anti-porno ou de l’activisme politique, elles conduisent aussi de véritables vendettas privées sur le Net. Aux Etats-Unis, en Australie ou en Nouvelle-Zélande, elles font partie intégrante de cette société souterraine, qui empeste pourtant souvent la misogynie. […] Selon les sociologues, les femmes sont moins fréquemment des ” crackers ” que leurs homologues masculins. Mais le ” hacking ” ne concerne pas seulement des coups éclatants ou des déclarations politiques. C’est aussi de la connaissance brute, qui consiste à en savoir bien davantage sur les entrailles d’un système que quiconque. Elles préfèrent généralement le ” hacktivisme “, qui suppose un but éthique ou politique. Et si elles s’intéressent à la technologie, c’est surtout en tant que moyen, et non pour la briser et regarder les gens souffrir […].
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