La Silicon Valley croule sous les capitaux

Trois célèbres capital-risqueurs tirent la sonnette d'alarme : la masse d'argent disponible face au petit nombre de projets innovants pourrait créer une seconde bulle.

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6 opinions
  • Camarade Alex  :-)
    Camarade Alex :-)     

    ca me fera toujours rire :-)))))

    ! Camarade !
    (t'as pas 100 balles ?)

    C'est la lutteee finaaaleee.....

  • Jean-Eric
    Jean-Eric     

    D'abord, on dit hors sujet et pas non-sujet.

    Ensuite, pourquoi chacun son métier ?
    Crever de faim serait donc un métier ?!...

    Et "comme pour beaucoup il faut", ça veut dire quoi ?
    Effectivement, c'est hallucinant.

    3/4 de la planère crève la faim.
    Et le 1/4 restant ne sait quasiment plus écrire.

    Par contre, compter, consommer, toujours plus !...
    Vivement que l'empire du fric s'effondre.

    Et que l'on passe à autre chose. Il serait temps.
    Guette bien ton "cycle haussier", soeur Anne...

  • J.ROBERT
    J.ROBERT     

    Pas assez de start-up ni d'investisseurs pour
    utiliser la totalité du pactole ? il n'y a vraiment de
    la place que pour une ou deux très gros ? Des
    gros qui ont bien commencé dans un garage
    comme Apple ou HP. Alors pourquoi le
    capital-risque n'investit-il pas à ce stade, à
    l'amorçage ? C'est ce que suggèrait déjà Albert
    OLLIVIER de la CDC-PME en 2002 . Messieurs
    les investisseurs Français, merci d'aller
    rejoindre John Doerr (KPCB) et les experts
    réunis autour de Tony Perkins. Take the $ and
    forget about Euro change !

  • marco_
    marco_     

    Pas vraiment d'accord avec mon ami Cover, chacun son métier et comme beaucoup il faut pouvoir être séléctif afin de mieux rebondir en cycle haussier

  • Harry Cover_
    Harry Cover_     

    Tu as les 3/4 de la planète qui crève la dalle et une poignée de bouffeurs de chewing gum qui ne sait plus quoi foutre de son fric...
    Ah philanthropie, quand tu tiens les grands esprits...

  • Traroth
    Traroth     

    Le cas des nanotechnologies est à distinguer des autres, je pense. C'est un secteur capable d'absorber des capitaux très important en recherche. Tout reste à faire, ou presque. Pour les biotechnologies, c'est quasiment la même chose.

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